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Comme chaque année à même époque, nous vous proposons notre City-Trip de fin d'année et son traditionnel Marché de Noël. Notre choix s'est porté cette fois sur Cracovie, petit clin d'œil à la Présidence polonaise de l'Union européenne. Dans le cadre du devoir de mémoire, nous effectuerons la visite des Musées d'Auschwitz et de Birkenau. Nous aurons également l'occasion de visiter une des plus grandes mines de sel d'Europe à Wieliczka. Ce voyage est organisé en collaboration avec « Bon Voyage » agence spécialiste de la Pologne, avec le soutien technique de Cap Evasion (Lic. A5610).
Vendredi 9 décembre 2011 : Bruxelles-Cracovie
Arrivée à Cracovie à 14h05, transfert de l'aéroport vers l'Hôtel Logos. Installation. Rencontre avec votre guide et visite guidée du centre de la ville avec l'entrée à l'église Notre Dame. Dîner en ville et nuitée.
Samedi 10 décembre 2011 : Cracovie
Après le petit-déjeuner, rencontre avec votre guide et visite de la butte de Wawel (chambres et cathédrale), ensuite promenade dans le quartier juif de Kazimierz.
Après-midi temps libre - Marché de Noël de Cracovie. Dîner à l'Hôtel et nuitée.
Dimanche 11 décembre 2011 : Oswiecim et Wieliczka
Après le petit-déjeuner, rencontre avec votre chauffeur et départ pour Oswiecim. Visite des musées de Auschwitz et Birkenau.
Après-midi, visite de la mine de sel à Wieliczka. Dîner à l'Hôtel et nuitée.
Lundi 12 décembre 2011 : Cracovie-Bruxelles
Après le petit-déjeuner, temps libre.
Transfert à l'aéroport à 12h30.
Du 18 au 23 octobre 2011 : Alsace, croisements d'artistes + Parlement européen à Strasbourg, avec Michel Carly
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Samedi 15 octobre 2011 à 14h00 : Visite guidée de l'exposition « Au temps du Roi Soleil »
Le Roi-Soleil s'invite à Liège à travers une grande exposition internationale dans le très bel écrin du Trésor de la cathédrale de Liège.
La Conversion de Saint-Paul, immense toile du Liégeois Bertholet Flémal (vers 1670) revient pour quelques mois en cité ardente et retrouve son emplacement originel, le chœur de la cathédrale de Liège, ancienne collégiale Saint-Paul.
L'exposition présente également un ensemble varié d'œuvres (peintures, sculptures, armes...) pour découvrir le XVIIe siècle, issues de collections publiques - dont Versailles - et privées. À l'occasion du retour d'une toile majeure de l'école de peinture liégeoise dans le chœur de la cathédrale, le Trésor propose une exposition sur le Grand Siècle.
Le parcours s'échelonne dans le Trésor bien sûr, mais aussi dans le cloître, le jardin et même la cathédrale où de nombreuses œuvres d'époque sont toujours présentées L'accent est mis sur le XVIIe siècle et toute la scénographie du Trésor a été repensée dans ce sens, sans exclure les œuvres majeures d'autres époques et les fleurons du Trésor.
Dans les salles du Trésor, le parcours n'est pas chronologique mais organisé pour donner un aperçu du XVIIe siècle en tenant compte de différentes perspectives : celles de l'historien, de l'historien des sciences, de l'historien des arts, de l'historien de la littérature, de l'historien des idées et des mentalités. Une dizaine de panneaux thématiques explicatifs créent l'ambiance.
Des œuvres d'art d'exception sont exposées, issues de collections publiques et privées. Des audiovisuels complètent l'ensemble avec, notamment dans la salle de l'Écolâtre, un reportage « Autour des Conversions de saint Paul de Bertholet Flémal », indispensable pour mieux comprendre l'œuvre de ce peintre liégeois.
Dans la même salle sont présentées ses esquisses préparatoires. C'est sur trois niveaux et 7 salles qu'il nous sera permis de découvrir cette très belle exposition.
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Nous partirons à la découverte de Manet au Musée d'Orsay et l'après-midi, promenade franc-maçonnique dans le Triangle des Arts et à travers les Grands Boulevards pour rejoindre ensuite le Musée du Grand Orient. La matinée sera consacrée à la découverte de l'exposition "Manet, inventeur du Moderne" qui nous propose un vaste et riche parcours dépoussiéré de l'œuvre d’Edouard Manet (1832-1883) en le situant dans le contexte historique et culturel de son époque. Sylvie Estève assurera un commentaire préparatoire en évoquant la vie, l'œuvre et l'époque du peintre Manet afin de disposer d’un maximum d'informations pour apprécier l'exposition. Après la visite, nous rejoindrons le 9ème arrondissement en transport en commun, où se déroulera notre après-midi. Nous déjeunerons dans un Bouillon, établissement populaire dont l'histoire vous sera contée. L'après-midi, nous effectuerons notre promenade à travers le Triangle des Arts. Dans le 9ème, il existe un quartier formant un triangle délimité par la rue La Fayette, le boulevard Montmartre, Poissonnière et la rue du Faubourg Poissonnière. Un quartier étonnant, on y compte pas moins de trois églises, quatre synagogues, le Musée Grévin, les Folies Bergères, la fameuse salle de ventes Drouot, la rue Lafitte que l'on avait surnommée au 19ème siècle "la rue des tableaux" où le marchand des impressionnistes Durand-Ruel siégeait. Des ruelles, des passages, la rue Cadet avec le siège du Grand Orient de France qui offre aux promeneurs une toute nouvelle façade ultra moderne et un musée qui vient d'ouvrir à nouveau ses portes. Nous terminerons de façon passionnante avec la visite guidée du siège du Grand-Orient de France. Le musée vient d'être complètement réaménagé avec une très belle muséographie, nous accèderons aussi à un des temples que compte le Grand-Orient. Une visite qui comme le reste de la journée alimentera peut-être nos conversations durant le voyage de retour.
Debout ! It's breakfast time!
Premier repas de la journée, le petit-déjeuner est connu partout dans le monde sous des formes très variées. Pain et vin, riz et légumes, English breakfast ou café-croissant, nos habitudes du matin témoignent de notre identité culturelle, forgée depuis l'enfance.
Les menus sont le condensé d'un mix d'influences, parfois très anciennes, et nous entraînent dans une découverte historico-gustative de toute beauté.
Grâce aux 220 objets authentiques, aux visites gourmandes et aux ateliers culinaires, le visiteur parcourra l'Europe et le monde entier.
Amusement et interactivité sont au programme dès le saut du lit !
Un voyage dans le temps et dans le monde mystérieux de l'Egypte ancienne.
C'est le 26 novembre 1922 que l'archéologue britannique Howard Carter pénètre pour la première fois dans le tombeau du pharaon Toutânkhamon. Dans un premier temps, il n'en croit pas ses yeux. Quatre chambres se présentent à lui, certaines remplies jusqu'au plafond d'objets funéraires plus précieux les uns que les autres, destinés à accompagner le défunt roi dans son voyage dans l'au-delà: bijoux, objets religieux, amulettes, coffrets, sièges, armes, instruments de musique et attributs de pouvoir. Chacun de ces objets a été fondu, façonné ou sculpté par les meilleurs artisans de l'époque, à partir de matières rares telles que l'ébène, l'albâtre, les pierres précieuses et l'or. Au centre de cette inimaginable beauté trône la chambre funéraire de Toutânkhamon lui-même, couverte de peintures murales et contenant le sarcophage du pharaon. Dans ce sarcophage gît sa dépouille momifiée, ornée d'un masque mortuaire dont la beauté et la grandeur surpassent tout ce que la main de l'homme n'a jamais créé jusqu'alors.
« Toutânkhamon, son Tombeau et ses Trésors » invite le visiteur à revivre par tous ses sens le moment magique de cette découverte, en pénétrant dans l'époustouflante chambre au trésor et en découvrant des merveilles que l'on croyait perdues pour toujours. Grâce à la technologie moderne, l'ancienne civilisation du Nil retrouve sa splendeur d'antan, plus authentique et plus fascinante que jamais.
Le Tombeau et les Trésors, sur près de 4000 m2
Trois chambres funéraires de Toutânkhamon ont été reconstituées à l'identique, dans les mêmes dimensions, pour offrir au visiteur l'impression authentique de l'espace. Ces trois chambres contiennent plus de 1.000 répliques des objets les plus marquants, façonnées par les meilleurs artisans égyptiens. Des présentations multimédias faisant appel aux plus récentes technologies font découvrir au visiteur le monde culturel et religieux de l'époque: rites funéraires, mythologie, dynasties, hiéroglyphes... La pierre angulaire de l'exposition est bien sûr Toutânkhamon lui-même. Quatre-vingt-neuf ans après sa découverte, le tombeau de Toutânkhamon s'ouvre à nouveau. Et vous en êtes le premier visiteur
De tout temps, le quartier des Marolles a lutté contre la pauvreté sociale. Chaque époque a tenté d'apporter des solutions en créant des fondations, des hospices, des hôpitaux, un atelier de charité, une « pauvre école » ou des associations. Certaines de ces tentatives ont rapidement avorté, d'autres sont devenues de véritables institutions.
Dès le XIIe siècle, ce souci s'est traduit par l'établissement de la léproserie Saint-Pierre, de l'hôpital Saint-Jean, puis de nombreux hospices pour pauvres passants ou pour personnes âgées, ainsi que d'institutions accueillant les enfants. Parallèlement à ces lieux d'hébergement et de soins, d'autres formes d'assistance et d'aide ont vu le jour. Parmi elles, la « Table des Pauvres » avait pour but de répertorier et d'aider les indigents ayant droit aux secours, initiative qui conserve toute sa pertinence !
Objets de la vie quotidienne, instruments médicaux, documents iconographiques, cartographie, archives, sculptures et découvertes archéologiques vous invitent à entrer dans le monde très vaste de l'aide aux plus démunis et, par là, de l'aide à autrui.
...à 2010
... aujourd'hui encore, la pauvreté n'épargne aucune étape de la vie.
C'est en 1930, âgé d'à peine 22 ans, que Louis Empain se lance à Bruxelles dans le projet de la construction de la villa qu'il se destine le long de l'avenue des Nations, rebaptisée plus tard avenue Franklin Roosevelt.
S'il est incontestable que la Villa Empain compte parmi les chefs-d'œuvre de l'architecture moderne belge, il convient de souligner ses principales qualités et caractéristiques qui, grâce à son entière restauration, ont retrouvé tout leur éclat. Outre les magnifiques boiseries et les marbres qui enrichissent considérablement cette construction, une attention particulière peut être portée aux ferronneries de la Villa Empain, ainsi qu'à la manière dont l'architecte Michel Polak a joué ici avec la lumière.
Lorsqu'il confie la construction de sa villa à Michel Polak, en 1930, Louis Empain s'intéresse déjà à l'architecture de son temps. Des conversations avec son père, il garde une vive curiosité pour l'Art déco tandis que ses penchants pour la création contemporaine et la pédagogie l'amènent à apprécier les démarches expérimentales du Bauhaus. Le projet que conçoit pour lui Michel Polak illustre bien ces deux tendances: d'un côté, le luxe des matériaux et des détails chers à l'Art déco; de l'autre, les lignes simples et symétriques d'une architecture moderniste dont toute ornementation superflue est bannie.
Il est incontestable que la Villa Empain manifeste un extrême raffinement. A lui seul, le choix des matériaux utilisés en témoigne: granit poli de Baveno sur les façades, cornières en laiton dorées à la feuille sur les angles de la maison et autour des baies vitrées de glace polie, marbres d'Escalette et de Boisjourdan à l'intérieur, bois de palu moiré des Indes, manilcara du Venezuela (que l'on confond parfois avec l'acajou de Cuba), panneaux de ronce de Bubinga poli, noyer et loupe de noyer, palissandre et chêne, ferronneries magnifiquement travaillées, vitraux et verrières décorées, mosaïques, ... La piscine, qui prolonge la villa, est une des plus modernes de l'époque et suscite aussi l'admiration. Alimentée par l'eau de la ville, elle est munie d'un groupe électro-pompe centrifuge qui fait circuler l'eau à travers une installation de filtrage et un réchauffeur fonctionnant par thermostat. Un dispositif de jeu de vannes adapté à la pompe de circulation permet de recueillir les impuretés au moyen d'une lance d'aspiration portative.
Dès la fin des travaux, en 1935, le résultat fait sensation par ce curieux mélange de raffinement et de rigueur. Comment et combien de temps y vit Louis Empain? Une certaine rumeur veut qu'il ne s'y soit jamais installé, mais il est probable que durant au moins une année, il y ait élu domicile. Seul, puisque à cette époque Louis est célibataire et, à l'inverse de son frère, très chaste.
La Fondation Boghossian présente dans les salons et étages de la Villa Empain une exposition qui souligne les richesses de l'héritage culturel transmis par l'Empire ottoman depuis le XVe siècle jusqu'à l'aube du XIXe siècle. Intitulée Couleurs d'Orient, Arts et arts de vivre dans l'Empire ottoman, cette exposition met en évidence la diversité des arts inspirés de multiples influences qui, pendant des siècles, ont donné un éclat prestigieux à cet empire fascinant.
Visant à montrer l'évolution et l'épanouissement des arts dans l'Empire ottoman depuis leurs racines byzantines, l'exposition propose une sélection de près de 300 créations et objets à travers un parcours qui suit la ligne du temps et en souligne les périodes les plus fécondes. Les œuvres exposées se distinguent non seulement par la somptuosité des matières utilisées, mais aussi par l'invention, le raffinement et le savoir-faire des artistes et artisans qui les ont créés.
Et comme l'indique le titre de l'exposition, les arts de l'Empire ottoman ont sans cesse sollicité les couleurs, que ce soit à travers les textiles et les tapis, les miniatures et les peintures, la calligraphie ou la céramique.
L'exposition Couleurs d'Orient, Arts et arts de vivre dans l'Empire ottoman réunit de nombreuses œuvres et objets provenant de différentes collections belges et étrangères.
Le Cercle Jean Rey vous présente ses meilleurs vœux et vous propose sa première activité de l'année 2011; visite guidée de l'exposition « Ensor Démasqué ».
« 150 ans après sa naissance, James Ensor (1860-1949) fascine encore. Et ING, le Musée Royal des Beaux-Arts d'Anvers (KMSKA) et le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles (BOZAR) d'unir leurs forces pour vous dévoiler le peintre ostendais sous un jour nouveau. Ensor démasqué confronte les dessins aux tableaux afin de clarifier l'univers mental ainsi que la genèse des chefs-d'œuvre de cet artiste obstiné.
La richesse exceptionnelle de la collection du musée d'Anvers est complétée par de nombreuses œuvres provenant de collections privées et publiques. Les œuvres exposées vous révèlent d'emblée l'imaginaire hors du commun de l'artiste, vous familiarisent avec son foisonnement créateur et dévoilent quelques formules secrètes du « Prince des Peintres »

La Frise, soucieuse de maintenir un fort particularisme, est à coup sûr une des provinces les plus originales et méconnues des Pays-Bas. Les villes de Groningen et de Leeuwarden après avoir largement bénéficié de l'âge d'or des XVIIe et XVIIIe siècles offrant au promeneur de calmes et pittoresques quartiers historiques affichent au regard d'audacieuses interventions contemporaines. À cet égard, le musée municipal de Groningen est sans doute le plus spectaculaire.
Entre terre et eau... Installés en bordure de mer vers 500 avant J.-C., les habitants doivent fréquemment affronter de violentes intempéries. Aussi, dès le XIe siècle, élèvent-ils leurs sanctuaires et leurs fermes sur des tertres artificiels. Seuls, les tours et clochers des bourgades rurales et des cités côtières dominent la campagne qui se déroule uniformément jusqu'à la mer de Wadden. Edifiées depuis le Moyen Age au sein d'une région parsemée de lacs et de marécages, Leeuwarden et Groningen sont les capitales respectivement de Frise et de Groningen. Le Musée de Frise à Leeuwarden et le Museumeiland de Groningen ayant fait l'objet de nouvelles présentations muséologiques apportent une excellente compréhension de ces régions peu connues et isolées.
Un objet-architecture
Haks, directeur du musée de Groningen, et Mendini, architecte chargé du projet, souhaitent "un musée ouvert, démocratique... un lieu où le visiteur pourrait participer avec étonnement". Le pari est gagné : le Museumeiland conçu comme un objet-architecture est très surprenant de l'extérieur. Le résultat est un château contemporain, refermé sur lui-même, entouré de douves et accessible par un pont-levis. Les concepteurs refusent l'idée d'un contact visuel avec l'extérieur, le contact avec l'œuvre d'art est intime.
Menkemaborg : " la perle du Nord "
Le manoir fortifié au XIVe siècle est transformé en château de plaisance, embelli d'ornements et enrichi de mobilier vers 1700. Au-delà des douves, la découverte du parc à la française mène le promeneur au labyrinthe de verdure...
Cités et châteaux du pays de Gueldre
Baignées d'un charme tranquille, les villes de la Gueldre développent un commerce florissant durant le Moyen Âge. Les nobles construisent donjons et pavillons de chasse, transformés en château de plaisance dès le XVIIe siècle.
Samedi : Visite commentée du Friesmuseum et tour de ville à Leeuwaerden. Logement à Groningen.
Dimanche : Visites guidées du Museumeiland et du centre de Groningen. Egalement du château et des jardins de Menkemaborg. Sur le trajet, visite d'églises rurales édifiées sur un tertre. Logement à Groningen.
Lundi : Trajet jusqu'à Zutphen et visite guidée de la ville. L'après-midi sera consacrée à la visite de Rosendael.
Horaire : Départ de Braine l'Alleud à 6h50, de Bruxelles gare Centrale (haut de la rue Cardinal Mercier) à 7h30, de la Basilique à 7h45. Retour à Bruxelles prévu vers 20h30
Participation : Prix membre 415 €, prix non membre 420 € comprenant le voyage en car, le logement en demi-pension à l'hôtel City Hôtel*** à Groningen, les visites et entrées, l'accompagnement d'un guide-conférencier Art&Fact durant tout le voyage et l'accompagnement ILFAC et CJR
Cette activité vous est proposée en association avec l'asbl ILFAC
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Liège et le Sart Tilman : art et architecture d'aujourd'hui
À la fin des années 1950, l'Université de Liège prend le parti de quitter le centre ville pour reconstruire ses installations dans le domaine boisé du Sart Tilman. Le transfert s'est étalé sur une période de plus de 40 ans permettant à l'Université de se doter d'un patrimoine unique et d'une richesse incontestable. Illustrant les tendances majeures de l'architecture contemporaine, les constructions sont signées des plus grands noms de l'architecture belge. Le Centre hospitalier universitaire (CHU), dont la verrière est classée, est considéré comme l'œuvre majeure de Charles Vandenhove. Dans le parc scientifique voisin, plusieurs investisseurs (EVS, BEG...) témoignent d'une volonté de construire des installations à l'architecture significative. En outre, le campus universitaire est le cadre d'un Musée en Plein air où les sculptures du XXe siècle et d'aujourd'hui dialoguent véritablement avec le lieu.
Le Musée en Plein Air du Sart-Tilman tient le pari de rapprocher nature et architecture, sous le signe de l'art contemporain.
Centrée sur la sculpture et la peinture monumentales, la collection du Musée illustre, pour l'essentiel, la diversité de la création contemporaine en Belgique francophone, représentée à la fois par des valeurs sûres et des talents prometteurs. Singulier, le Musée en Plein Air du Sart-Tilman l'est à bien d'autres titres, sans cloison, sans guichet, sans gardien, hors des sentiers battus de la culture-spectacle, il contribue à restaurer le génie du lieu, propice à l'expérience intime de l'œuvre d'art.
De la gare à la Médiacité : un nouvel axe, symbole du dynamisme liégeois
Inaugurée en septembre 2009, la nouvelle gare TGV des Guillemins est l'œuvre de l'Espagnol Santiago Calatrava, un des grands représentants de l'architecture contemporaine. Il est l'auteur notamment des gares de Lisbonne et de Zurich, de celle du TGV à l'aéroport de Lyon, de la cité des arts et des sciences de Valence ainsi que du stade d'Athènes ayant accueilli les Jeux olympiques 2004. Son architecture est qualifiée d'expressive tant ses constructions semblent être en perpétuel mouvement.
Aérienne et transparente, la gare de Liège est une œuvre monumentale qui allie le béton, l'acier, le verre et la pierre naturelle. Elle est le point de départ d'un nouvel axe pour la ville de Liège. Perpendiculaire à la Meuse, ce futur tracé aboutira à la Médiactité. Inaugurée également à l'automne dernier, ce complexe multifonctionnel, tout à fait unique, associe développement durable à la flamboyance architecturale du designer Ron Arad.
Marie-Sophie Degard, historienne de l'art et guide-conférencière chez Art & Fact nous accompagnera durant cette journée.
Cette activité vous est proposée en association avec l'asbl ILFAC
Découvrez la Chine autrement : du vendredi 14 au dimanche 30 mai 2010
De l'expo universelle de Shanghai 2010 aux plus beaux villages de la Chine, telle est l'essence même de cet itinéraire peu commun que nous vous proposons.
La Chine, métamorphosée par les jeux olympiques, s'offre à vous dans un nouvel écrin. Shanghai se devait bien de marquer le coup après avoir laissé Beijing lui voler l'organisation de l'évènement qui a définitivement ouvert la Chine sur le monde.
C'est donc par l'organisation d'un autre événement d'envergure planétaire qu'elle compte bien prendre sa revanche. La mégapole vous invite à découvrir le futur de la vie dans les villes par une thématique en pleine actualité: « Meilleure ville, meilleure vie ».
Après un tel bain de foule, nous vous emmènerons au calme et hors des sentiers battus, à la découverte des petites merveilles bien cachées de la Chine. Un itinéraire sur la route des plus beaux villages et paysages du pays. La montagne jaune et la montagne sacrée de Huangshan ont inspiré les plus grands peintres. D'autres, avec des paysages d'estampes, seront aussi au programme de la croisière sur la rivière Li dont les décors sont faits de collines en pains de sucre arpentés par des pêcheurs au cormoran.
Enfin, terminer par la capitale du nord, Beijing, pour replonger au cœur d'une civilisation multimillénaire, et visiter parmi les plus grandes constructions que l'homme ait jamais réalisées. La célèbre place Tien Anmen, la Grande Muraille, la Cité interdite...
Un voyage hors du commun qui changera votre vision du pays le plus peuplé de notre planète!
Voyage organisé avec le soutien technique de Cap Évasion (LIC A. 5610) et en collaboration avec l'ILFAC.
Détails du voyage
Bruxelles-Pékin-Shanghai-Suzhou-Wuzhen-Hangzhou-Huangshan-Wuyuan-Hangzhou-Guilin-Pékin-Bruxelles 17 jours/16 nuits Bruxelles/Bruxelles
1er jour Jeudi 13 mai : Bruxelles QPékin (Vol Hainan Airlines)
Convocation à l'aéroport de Bruxelles. Assistance aux formalités d'embarquement. Décollage à destination de Pékin sur vol régulier Hainan Airlines (HU).
Toutes prestations et nuit à bord.
2e jour vendredi 14 mai : Pékin QShanghai
Arrivée à Pékin, puis vol de connexion pour Shanghai.
Accueil et transfert en ville. Montée sur la tour de TV pour une belle vue de la ville. Déjeuner en ville, puis transfert à l'hôtel. Après-midi libre pour se reposer. Dîner en ville. Nuit à l'hôtel New Asia ou similaire. (L+D)
3e jour Samedi 15 mai : Shanghai
Petit déjeuner à l'hôtel.
Découverte du nouveau Musée de Shanghai, qui présente les plus belles collections de bronzes antiques, céramiques, jades, sceaux de la Chine ancienne, peintures et meubles anciens etc.
Visite du temple de bouddha de jade.
Déjeuner végétarien
Promenade sur le "Bund", centre de l'activité administrative et commerciale, balade sur le Bund et dans la rue de Nankin, qui marque l'entrée quartier commercial le plus animé de Chine.
Dîner en ville. (B+L+D)
4e jour Dimanche 16 mai : Shanghai
Petit déjeuner à l'hôtel.
Transfert à l'entrée du quartier de l'Expo et journée libre. Déjeuner libre. Puis après le dîner, croisière pendant une heure sur le fleuve Huangpu pour une vue magnifique de Shanghai by night. (B+D)
5e jour Lundi 17 mai : Shanghai - Suzhou - 1h30 de trajet en autocar
Petit déjeuner à l'hôtel
Flânerie dans la vieille ville aux ruelles anciennes bordées d'échoppes. Visite de l'ancienne concession française et de la maison du 1er rassemblement du Parti.
Déjeuner
Départ en autocar pour Suzhou, traversée par de nombreux canaux (d'où son surnom de « Venise de l'Orient »), Suzhou est célèbre pour ses jardins et pour l'habilité manuelle de ses artisans (les traditions de l'Ecole des Broderies remontent au 2ème siècle).
Le soir, visite du jardin de Maître des Filets avec un spectacle typique local, splendide ouvrage romantique de 5000m2.
Nuit à l'hôtel Yuanwailou 4*ou similaire. (B+L+D)
6e jour Mardi 18 mai : Suzhou
Petit déjeuner à l'hôtel.
Découverte du jardin de la Politique des Simples considéré comme le plus achevé. Ensuite, visite d'une manufacture de la soie. Après-midi, visite de la Forêt de lions et du musée de Suzhou, la dernière œuvre de Mr.Bei. (B+L+D)
7e jour Mercredi 19 mai : Suzhou - Wuzhen - Hangzhou en autocar
Petit déjeuner à l'hôtel.
Départ en autocar pour Hangzhou, « l'une des plus belles villes du monde » selon Marco Polo. Hangzhou jouit d'un environnement naturel exceptionnel et reste un lieu de prédilection des artistes.
En chemin, arrêt à la petite bourgade de Wuzhen, autrefois carrefour important du commerce de la soie. Elle est sillonnée par des canaux enjambés de petits ponts de pierres. La ville a su préserver ses charmes traditionnels. Promenade le long des canaux à la découverte des cours et des ponts de cette ville d'eau.
Déjeuner
Continuation de route vers Hangzhou. Visite de la pagode de six Harmonies qui domine le fleuve Qiantang.
Nuit à l'hôtel Lakeview 4*ou similaire. (B+L+D)
8e jour : Jeudi 20 mai : Hangzhou - Huangshan (montagne Jaune) - 2h30 de trajet en autocar
Petit déjeuner à l'hôtel.
Invitation à la poésie lors d'une promenade en bateau sur le Xihu. Le lac de l'Ouest est bordé de parcs et parsemé d'îlots. C'était jadis une baie que les dunes ont peu à peu isolée de la mer. Visite du parc Huagang et flânerie autour du lac. Visite de la Plantation du thé du "Puit du Dragon", très connu en Chine. Promenade dans la vieille ville avec une visite d'une ancienne pharmacie fondée au XIXe siècle, remarquable par son architecture et la diversité de ses préparations.
Départ en autocar pour les montagnes Huangshan. La route traverse la campagne de Wannan, dans le sud de la province du Anhui et du bas Yangsté, pays de montagnes et d'eau, de rizières et de plantations de thé. Nuit à Tunxi, Huangshan international hôtel 4* (B+L+D)
9e jour Vendredi 21 mai : Huangshan (montagne Jaune)
Petit déjeuner à l'hôtel.
Départ en autocar vers les montagnes (1h environs de trajet jusqu'au pied de la montagne). Montée par téléphérique au sommet. Toute la journée, excursion dans les montagnes Jaunes, site classé patrimoine mondial naturel de l'UNESCO, qui ont tant inspiré les plus éminents peintres et poètes chinois. Ici, les sommets sont recouverts de forêts de pins centenaires et des pics insolites souvent couverts d'un voile de brume. Découverte de ce merveilleux site avec « le Pin d'accueil », « le Bouddha couché de l'Ecran de Jade », « le Pic de la Fleur de Lotus », « l'Escalier émergé de nuages »
Nuit à l'hôtel Xihai 4*ou similaire. (B+L+D)
10e jour Samedi 22 mai : Huangshan (montagne Jaune) - Wuyuan - 1h30 de trajet par autoroute
Petit déjeuner à l'hôtel.
Descente en téléphérique. Transfert à Tunxi pour le déjeuner. Promenade à l'ancienne grand'rue - Laojie, parallèle au cours de la rivière. Découverte des maisons et boutiques restaurées dans l'ancien style architectural. Découverte d'un atelier de fabrication d'encre de Chine.
Continuation de route vers Wuyuan, considéré comme le plus beau village de la Chine. Visite du joli pont de l'arc en ciel.
Nuit à l'hôtel Chabofu 4*ou similaire. (B+L+D)
11e jour Dimanche 23 mai : Wuyuan - Hangzhou QGuilin 3h30 de car par l'autoroute et 2h de vol
Petit déjeuner à l'hôtel.
Visite des villages magnifiques construits dans le style local : mur blanc et toitures noires. Ils sont toujours entourés par les champs des rizières et des rivières. Les villages typiques et plus beaux : Jiangwan, Likeng, Xiaoqi.
Départ en autocar vers Hangzhou, arrivée et envol au soir pour Guilin, dans la région autonome Zhuang du Guangxi; c'est l'une des plus belles villes de Chine, aux paysages karstiques et à la végétation luxuriante.
Le dîner sera effectué à Hangzhou ou à Guilin en fonction de l'heure du vol.
Nuit à l'hôtel Guanguang 4* ou similaire. (B+L+D)
12e jour Dimanche 23 mai : Guilin - Longsheng - Guilin
Petit déjeuner à l'hôtel.
Départ pour Longsheng en autocar, à 110km de Guilin où l'on visite les fabuleuses rizières en terrasses dont l'histoire remonte à la Dynastie des Yuan. Les champs s'étendent du pied jusqu'au sommet de la montagne du Dos du Dragon, une symphonie harmonieuse qui unit le travail humain et la courbe capricieuse de la nature (800 marches à surmonter). Visite d'un village Ping'an des Zhuang. Au déjeuner, dégustation des produits du terroir des Zhuang. Retour à Guilin. (B+L+D)
13e jour Lundi 24 mai : Guilin - Yangshuo
Petit déjeuner à l'hôtel.
Croisière au milieu des paysages féeriques de la rivière Li, qui se fraie un passage entre les collines d'où surgissent des bosquets de bambous. C'est aussi le domaine des pêcheurs aux cormorans que l'on peut observer. Déjeuner sur le bateau. Après midi, promenade dans le petit bourg de Yangshuo. Visite en minibus de la campagne aux alentours.
Soirée au spectacle sur l'eau de ZhANG YIMOU
Nuit à Sovereign Hôtel 4* (B+L+D)
14e jour Mardi 25 mai : Yangshuo-Guilin QPékin 3h de vol
Petit déjeuner à l'hôtel.
Une demi-journée libre et retour à Guilin, visite de la colline de Fubo pour un panorama de la ville puis transfert à l'aéroport et envol pour Pékin. Arrivée, transfert en ville.
Nuit à Tianlun Songhe 4* (B+L+D)
15e jour Mercredi 26 mai : Pékin
Petit déjeuner à l'hôtel.
Découverte de la Cité Interdite, ancienne résidence impériale des Ming et des Qing, entourée de douves et ceint d'un haut mur pourpre. L'ensemble du palais couvre une superficie totale de 72 hectares. Ascension de la colline de charbon pour une vue panoramique de la cité impériale.
Après-midi, visite du temple du ciel avec sa majestueuse rotonde de tuiles bleues vernissées où l'empereur avait coutume de se rendre deux fois par an, aux solstices, afin de prier pour les bonnes récoltes. (B+L+D)
16e jour Jeudi 27 mai : Pékin
Petit déjeuner à l'hôtel.
Excursion à la section Juyongguan de la Grande Muraille. Longue de 5000 km, elle fut édifiée il y a plus de 2000 ans. C'est un site incontournable qui est aussi le symbole de la Chine. Elle offre une vue magnifique sur le mur crénelé qui serpente sur les collines environnantes. En route, arrêt dans une fabrique de cloisonnés. Déjeuner dans un restaurant local.
Promenade dans le Palais d'été, résidence estivale de la dernière impératrice Ci Xi, construite au 19ème siècle dans un paysage de collines et de jardins qui sont aujourd'hui toujours très fréquentés par les Pékinois.
Au retour en ville, arrêt pour de belles photos du stade national (Nid d'oiseau) et de la piscine olympique (le Cube d'eau).
Dîner de spécialité : Canard laqué (B+L+D)
17e jour Vendredi 28 mai : Pékin Q Bruxelles
Petit déjeuner à l'hôtel.
Journée libre pour faire les valises ou les derniers achats.
Déjeuner libre
Après le dîner, transfert vers l'aéroport pour le vol de nuit vers Bruxelles. (B+D)
18e jour Samedi 29 mai : Bruxelles
Arrivée matinale à Bruxelles. Fin de ce merveilleux voyage
Le 2 juin 2009 à Bruxelles, le Musée Magritte Museum ouvrait ses portes au public, Place Royale. Premier musée de cette ampleur consacré à l'un des artistes les plus connus du XXe siècle, il présente pour la première fois la plus grande collection d'œuvres de Magritte au monde.
Ce nouveau pôle de rayonnement culturel et touristique de la Belgique a été réalisé grâce à un partenariat original des Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique (MrBAB) avec la Fondation Magritte, la Régie des Bâtiments, la Politique scientifique fédérale et le Groupe GDF SUEZ qui a réalisé le musée grâce à un mécénat de compétences inédit en Belgique.
Un écrin prestigieux pour Magritte
Le chantier a été mené en moins d'un an par les équipes de GDF SUEZ, en collaboration avec la Régie des Bâtiments. Il a été symbolisé par une immense bâche inspirée de L'Empire des Lumières. L'Hôtel Altenloh, bâtiment néo-classique de la Place Royale a été transformé en un musée contemporain de référence. Avec une muséographie moderne et pédagogique, les MrBAB et la Fondation Magritte dévoilent au public, sur 2 500m2, et cinq niveaux, 250 œuvres et archives exceptionnelles présentées pour la première fois dans leur ensemble. Elles sont reliées par différents niveaux de lecture chronologiques et thématiques. Rattaché à l'ensemble prestigieux des MrBAB, le Musée Magritte Museum bénéficie d'un emplacement exceptionnel au cœur de Bruxelles, berceau du peintre et capitale de l'Europe.
La plus grande collection d'œuvres de René Magritte au monde
Les MrBAB, avec le concours de la Fondation Magritte, disposent de la collection la plus remarquable au monde de l'artiste. Représentative du parcours de René Magritte, elle est d'une richesse inégalée. Les chefs-d'œuvre y sont nombreux (L'Empire des Lumières, 1954 - Le Retour, 1940 - Shéhérazade, 1948...), les techniques et supports d'une parfaite diversité (peintures, dessins, gouaches, photographies, sculptures, objets, films de cinéma, affiches, travaux publicitaires...) et les périodes de la vie de l'artiste intégralement traitées.
Les œuvres exposées proviennent principalement des legs d'Irène Hamoir-Scutenaire et de Georgette Magritte et d'achats successifs des MrBAB, complétés de dons et de prêts privés inédits.
Considéré comme l'un des peintres fondateurs de l'École espagnole, Le Greco n'a pourtant pas toujours joui de ce statut souverain. Lorsqu'il meurt à Tolède en 1614, l'Europe se prend de passion pour le caravagisme, style naturaliste et en vogue aux antipodes de son génie maniériste. Très vite, son œuvre passe de mode, traversant les siècles dans un relatif oubli. Jusqu'à ce qu'en 1908, l'historien de l'art Manuel Bartolomé Cossío lui consacre une monographie fondamentale. L'engouement pour Le Greco est immédiat. Collectionneur d'art averti, le marquis de la Vega-Inclán érige même à Tolède en 1910 un musée à sa gloire. De sorte que la renommée du peintre s'enfle aussi vite qu'elle ne s'était éteinte. En plus de retracer le rôle essentiel joué par les acteurs de cette redécouverte spectaculaire, l'exposition livre un aperçu captivant de l'évolution artistique du peintre, à travers une sélection unique de tableaux marquants, dont l'étourdissant « Le Christ dépouillé de ses vêtements » ou les remarquables « Les larmes de saint Pierre ». Point d'orgue du parcours : l'ultime série d'Apôtres laissée par Le Greco, véritable testament pictural du maître. Une série complète d'une étonnante modernité, aux formes totalement libérées, aux éclats de couleurs extraordinaires, qui après le Palais des Beaux-Arts retrouvera le « Museo de El Greco » de Tolède pour ne plus jamais en sortir... A voir, donc !
Cette activité vous est proposée en association avec l'asbl ILFAC
Réunion d'information organisée dans nos bâtiments au 84-86 avenue de la Toison d'Or, afin de vous présenter le voyage en Chine du 14 au 30 mai 2010.
Inscription souhaitée.

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Amsterdam est l'une des petites villes les plus extraordinaires du monde. De ses canaux à ses musées mondialement célèbres en passant par ses multiples curiosités et richesses historiques, Amsterdam est l'une des capitales européennes les plus romantiques et les plus surprenantes. Ville de tolérance et de diversité, Amsterdam combine tous les avantages d'une métropole : culture, histoire, divertissements, nombreux restaurants et moyens de transports pratiques et variés, tout en étant une ville calme à taille humaine.

Nous débuterons la matinée par la visite du Musée de l'Hermitage commentée par notre guide conférencière, Madame Sylvie Estève.
Le 20 juin 2009, l'Hermitage Amsterdam, considérablement agrandi, a ouvert ses portes au public dans un élégant édifice du 17e siècle situé au cœur d'Amsterdam. Ce musée qui témoigne de la richesse du patrimoine artistique russe, a inauguré ses nouveaux locaux très spacieux -dix fois la taille de l'ancien bâtiment- avec une exposition intitulée La vie à la cour de Russie, qui a pour thème les cérémonies officielles au 19e siècle à la cour du Tsar. On peut y admirer plus de 1800 objets issus de la collection du musée mère, l'Ermitage de Saint-Pétersbourg.
Le musée est aménagé dans un complexe historique d'Amsterdam, l'Amstelhof, situé au bord du canal Nieuwe Herengracht. Construit en 1681-1683 comme hospice, il a probablement été visité par le Tsar Pierre le Grand lors de sa visite à Amsterdam.
Plus qu'un simple musée, l'Hermitage Amsterdam dispose par exemple d'un centre d'études où les visiteurs peuvent trouver des informations sur l'histoire de la Russie et de Saint-Pétersbourg.
«L'ouverture de l'Hermitage Amsterdam est l'aboutissement de pratiquement deux décennies de planification», confie Ernst van Veen, président du musée. «C'est aussi la continuation de plus de 300 ans de liens historiques entre Amsterdam et Saint-Pétersbourg. »
L'Hermitage Amsterdam est la seule antenne du célèbre musée russe, à être gérée de façon autonome, et financée par des organismes néerlandais.

Tour de ville en car avec explications...

L'après-midi, nous ferons une *promenade sur un thème lié à la ville d'Amsterdam, à savoir l'architecture expressionniste. La promenade sera toujours commentée par notre guide conférencière, Madame Sylvie Estève :
L'Ecole d'Amsterdam, l'architecture expressionniste
L'École d'Amsterdam (en néerlandais : Amsterdamse School) est un style d'architecture qui s'est développé au début du XXe siècle aux Pays-Bas. Imprégnée de l'idéal socialiste, cette école s'appliqua à tous les types de bâtiment, y compris le logement et les immeubles, et fut en partie une réaction aux styles néo-gothiques et autres néo-quelque chose considérés comme bourgeois, mais aussi au travail de Hendrik Petrus Berlage. Le style, hautement influencé par l'expressionnisme, fut caractérisé par l'usage de façades arrondies organiques avec beaucoup d'éléments purement décoratifs et non-fonctionnels comme des pinacles, des sculptures et des fenêtres « échelles » (c'est-à-dire avec des barres horizontales rappelant les barreaux d'une échelle). Le mouvement eut ses origines dans l'agence d'architecture d'Eduard Cuypers à Amsterdam. Bien que Cuypers ne fût pas lui-même un architecte progressiste, il donna néanmoins à ses employés une pléthore d'opportunités pour développer ce mouvement. Les trois figures de proue de l'école d'Amsterdam, Michel de Klerk, Johan van der Mey et Piet Kramer, travaillaient tous pour Cuypers jusqu'à environ 1910.
L'élan en faveur de ce mouvement vint aussi de la ville : en 1905 Amsterdam fut la première ville à établir un code de l'urbanisme, puis elle loua les services de Johan van der Mey, lui donnant la fonction particulière de « conseiller esthétique » cherchant à amener une unité et une vision artistiques pour ses aménagements urbains.
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Notes. Depuis le Moyen Age, une résidence princière domine la ville de Bruxelles sur la colline du Coudenberg. Cet ensemble architectural, qui se développe à partir du 12e siècle, est l'un des plus beaux palais d'Europe et une des résidences principales de Charles Quint.
Ce prestigieux bâtiment est fortement endommagé lors d'un incendie survenu en février 1731. Quarante ans plus tard, les ruines du palais sont rasées et nivelées pour faire place au quartier de la place Royale.
Les vestiges archéologiques de cet édifice composent le Site archéologique du Coudenberg.
Au fur et à mesure de votre visite, vous découvrirez les espaces et les structures des bâtiments principaux de l'ancien palais de Bruxelles, qui servent de fondations au quartier royal actuel. Vous progresserez sous le niveau de la rue Royale et de la place Royale et marcherez sur les traces de milliers d'hôtes étrangers et de Bruxellois qui vous y ont précédés, en visite ou au service des princes et gouverneurs généraux des anciens Pays-Bas.
(source : www.coudenberg.com)
Montparnasse est un quartier du sud de Paris sur la rive gauche de la Seine situé autour de l'intersection du Boulevard du Montparnasse et du Boulevard Raspail. Il est situé essentiellement dans le 14e arrondissement, et a été absorbé par la ville avec d'autres communes et divisions administratives en 1860. Le nom de ce quartier avait été donné par les étudiants voisins qui venaient déclamer des vers sur la butte formée par des remblais au XVIIe siècle, en référence au mont Parnasse, résidence des Muses de la mythologie grecque. Dès la Révolution française, de nombreuses salles de danse et cabarets s'y installèrent. L'exposition universelle de 1889 et la vie artistique déjà si riche de Montmartre, attirent de nombreux artistes qui vont choisir ce quartier populaire plus au centre de Paris et qui va devenir la plaque tournante de la modernité. Montparnasse allait connaître son apogée dans les années 1920, les Années folles. Il était alors le cœur de la vie intellectuelle et artistique à Paris, avec ses cafés qui entreront dans l'histoire de l'art. À cette époque, de nombreux artistes de pays très divers sont attirés par le rayonnement intact de Paris. Montparnasse, quartier encore relativement en friche, leur offre des ateliers à des loyers modiques et un environnement de cafés bon marché qui facilite la sociabilité, l'émulation et l'entraide. Les Montparnos vont rapidement y instaurer une atmosphère créative et libertaire, et attirer des commanditaires, pas uniquement français, à la recherche de talents nouveaux. Dans cette communauté mondialisée qui formera l'École de Paris, la créativité était accueillie avec toutes ses bizarreries et provocations, chaque nouvelle arrivée étant accueillie comme la promesse d'un renouvellement artistique...A découvrir !
Programme
Jour 1 / Samedi 20 juin 2009
BRUXELLES - PARIS
08h10 Rendez-vous à la gare de BRUXELLES MIDI.
08h43 Départ du train THALYS à destination de Paris.
10h05 Arrivée à Paris Gare du Nord.
La journée sera consacrée à une approche de Montparnasse et de son histoire. Nous entamerons notre séjour par la visite guidée du Musée Montparnasse.
Notes. Pôle du Montparnasse actif, soucieux d'entretenir et de sauvegarder la mémoire des artistes qui en ont fait le prestige, le Musée du Montparnasse offre à son public à la fois un regard rétrospectif et une ouverture internationale à toutes les expressions artistiques nouvelles. Aujourd'hui, le musée se fait l'écho d'aventures artistiques multiples et l'acteur principal d'une allée champêtre, fleurie où il fait bon flâner, se prélasser sous le rosier ou le tilleul centenaires en rêvant aux destinées mythiques des grands acteurs qui ont construit la légende de Montparnasse...
Déjeuner « Chez Fernand »
L'après-midi sera consacré à l'exploration du quartier Montsouris constitué d'un jeu de ruelles au caractère bucolique et verdoyant. De nombreux artistes vinrent s'y installer : Georges Braque, Foujita, Derain, Chana Orloff, et bien d'autres qui commandèrent leurs maisons-ateliers à d'éminents architectes tel Perret, André Lurçat ou encore Le Corbusier.
Notes. Le quartier du Parc Montsouris est très riche pour le promeneur. La diversité architecturale, la mixité dans l'occupation du sol, et les nombreux espaces verts en font l'un des quartiers les plus attachants, bien qu'assez peu connu, de la capitale. On citera bien sur le Parc Montsouris, qui a donne son nom au quartier. On trouvera à proximité la Cité universitaire, ou encore les villas jouxtant le parc du côté Ouest. Les réservoirs de la Vanne, avenue Reille, stockent les eaux du Loing amenées par l'aqueduc de la Vanne au Loing, et alimentent en eau potable la partie Sud de Paris.
Ensuite, visite exceptionnelle de l'atelier de sculpture Chana Orloff (1888-1968), sous réserve d'acceptation du propriétaire actuel.
Retour à hôtel et installation dans les chambres.
Dîner à « La Coupole » ou autre
Logement à l'hôtel, quartier Montparnasse
Jour 2 / Dimanche 21 juin 2009
PARIS - Continuation de la découverte du quartier de Montparnasse
Petit déjeuner et départ de l'hôtel pour une visite guidée du musée-atelier du Sculpteur Antoine Bourdelle.
Notes. Dans les jardins et les ateliers où Antoine Bourdelle (1861-1929) a vécu et travaillé, le musée Bourdelle abrite un ensemble exceptionnel de plâtres, de bronzes et de marbres de celui qui fut le praticien de Rodin, le maître de Giacometti, de Germaine Richier et de Vieira da Silva. Le musée héberge, outre de nombreux et précieux documents d'archives, l'œuvre sculpté, graphique et photographique de Bourdelle tout comme une partie de sa collection personnelle.
Ensuite, découverte de la Tour Montparnasse et son splendide panorama.
Notes. Pour découvrir une mégapole comme Paris, l'idéal consiste à prendre de la hauteur. Du haut de ses 210 mètres, la Tour Montparnasse surplombe Paris. Depuis cet observatoire en plein air, et en vous référant aux tables d'orientation et aux longues-vues, vous situerez et détaillerez chacun des quartiers et monuments parisiens : la Tour Eiffel, Montmartre, les Buttes Chaumont, Vincennes, le Père Lachaise, le Panthéon, le Louvre, l'Opéra Garnier, le Grand Palais, La Défense, etc.
Fin de la visite et déjeuner sur place au « 360°CAFE », tout paris à 360°
Après le déjeuner, promenade pédestre consacrée aux transformations architecturales que connut le quartier Montparnasse et découverte entre autres de la rue Vercingétorix, des Jardins Suspendus de la Gare Montparnasse et le quartier des Colonnes de Ricardo Bofill.
Notes. Le nom de ce quartier a été donné par les étudiants voisins qui venaient déclamer des vers sur la butte formée par des remblais au XVIIe siècle, en référence au mont Parnasse, résidence des Muses de la mythologie grecque. Dès la Révolution française, de nombreuses salles de danse et cabarets s'y installèrent. Les cafés, bars et bistrots, étaient des lieux de rencontre où les artistes venaient à la fois rencontrer leurs homologues et négocier. Les cafés acceptaient que des artistes affamés puissent occuper une table pour toute la soirée pour un prix dérisoire. S'ils s'endormaient, les serveurs avaient comme instruction de ne pas les déranger. Les disputes étaient courantes, certaines nées de polémiques, d'autres de l'alcool, et la coutume voulait que même lorsque l'affrontement tournait aux coups, la police n'était pas appelée. Si les artistes ne pouvaient payer leur facture, le propriétaire acceptait souvent un croquis. Aussi, les murs des cafés étaient couverts d'une collection d'œuvres d'art, galeries improvisées...
Transfert vers la gare de Paris Nord en autocar.
18h25 Départ du train THALYS
19h47 Arrivée à BRUXELLES MIDI
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ING rassemble quelque deux cents œuvres d'art provenant d'Océanie. Ce monde étrange et merveilleux, situé au milieu du Pacifique, est présenté pour la première fois en Belgique dans sa totalité.
L'exposition « Océanie » se décline en trois sections représentant chacune un des territoires culturels océaniens : la Mélanésie, la Polynésie et la Micronésie. Elle symbolise un voyage imaginaire emmenant le visiteur à la découverte des richesses inconnues telles que des sculptures, des masques, des objets rituels et usuels, des armes ou encore des ornements.
Pendant des siècles, les artistes océaniens ont créé des objets rituels et des symboles de pouvoir qui offraient à chacune des nombreuses peuplades qui vivaient sur leur territoire une identité propre.
Ces peuples ont créé un art rempli de contrastes afin de vénérer leurs dieux, leurs ancêtres ou encore les esprits de la nature, et pour pouvoir se parer eux-mêmes magnifiquement.
Ces œuvres, soigneusement sélectionnées dans les collections les plus prestigieuses, dressent un aperçu clair et attrayant des diverses cultures de l'Océanie. Elles sont particulièrement représentatives de chaque tradition esthétique. Alors qu'aucune de ces cultures ne disposaient de métal avant l'arrivée des Européens, leurs artistes ont su transformer, avec énormément de créativité, des matériaux d'origine organique et minérale en grandes œuvres d'art.
Constituées de bois, de coquillages, de pierres, de plumes et de fibres, ces œuvres d'art évoquent le génie artistique des différentes cultures qui ont su s'adapter à la diversité naturelle de leur environnement. C'est ainsi que l'art mélanésien se caractérise par un langage des formes inventif et qu'il puise son inspiration dans le monde mythologique où les hommes et les animaux semblent se confondre.
L'art polynésien était principalement destiné à la classe dirigeante dont on pensait qu'elle descendait directement des dieux. La culture micronésienne séduit, quant à elle, par son grand raffinement et par la simplicité de ses formes. À partir des rares matériaux dont ils disposaient, ces gens ont su créer des objets usuels et des ornements qui étaient transmis de génération en génération comme des biens précieux. Une vraie découverte ! (source: www.ing.be)
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Créé à Paris en novembre 1948 par des artistes venus de Copenhague (Jorn), Bruxelles (Dotremont, Noiret) et Amsterdam (Appel, Corneille, Constant), le mouvement CoBrA reste méconnu hors d'Europe. Assimilé tantôt à une queue de comète surréaliste, tantôt à une manifestation nordique de l'art tachiste ou informel, Cobra est aussi perçu comme une formule européenne de l'expressionnisme abstrait tel qu'il fleurit alors aux États-Unis.
Le présent projet vise d'abord à retracer l'histoire du mouvement Cobra en le plaçant dans son contexte historique et culturel. Après la Libération et pendant la Guerre froide, Cobra a voulu explorer d'autres pistes que l'on qualifierait aujourd'hui de libertaires ou d'alternatives. À ce titre, l'action de Cobra méritera d'être soulignée dans une perspective qui conduira certains membres au Situationnisme et à Fluxus.
Composé de quelque 180 œuvres, l'exposition permettra de retracer un historique du mouvement Cobra (1948-1951) en se limitant à ces années. La question des sources étant réservée au catalogue, ceci nous permettra d'en dégager de grands axes fondamentaux qui témoignent, d'une part, des débats constitutifs alors d'une réelle conscience européenne. (source: ww.expo-cobra.be)
A la suite de cette activité, nous vous proposons une conférence de Monsieur Richard Miller sur le thème «1948: Création de l'Europe et création de Cobra», le samedi 21 mars 2009 à 10h au siège du MR.
Adresse du jour: Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique - Musée Art Moderne - rue de la Régence, 3 à 1000 Bruxelles
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10h00: Visite guidée de l'expo: «C'est notre Terre»
Nous vous convions à la plus grande exposition sur le développement durable jamais organisée en Europe!
La plus grande et peut-être aussi la plus étonnante : dans la lignée de leurs précédentes réalisations ("C'est notre Histoire!", "Einstein", "Dieu(x) mode d'emploi"...) les concepteurs et scénaristes de Tempora ont fait de "C'est notre Terre" beaucoup plus qu'une simple exposition à voir : un véritable spectacle à vivre de l'intérieur...
Vous cheminerez ainsi pendant deux heures au fil d'un parcours spectaculaire, organisé autour d'animations interactives et d'objets exceptionnels, souligné par les œuvres de quelques artistes de renommée internationale, ponctué par des réalisations spectaculaires et inédites, comme une Grande Bibliothèque, en sable!
"C'est notre Terre" inaugure sa carrière à Bruxelles, dont les pouvoirs publics belges veulent faire la capitale européenne du développement durable à l'horizon 2010. La vocation de l'exposition est ainsi résolument internationale : dès à présent, des discussions sont en cours pour la montrer dans d'autres capitales européennes, notamment Paris.
Le développement durable est davantage que la protection de la nature ou la lutte contre le réchauffement climatique. Il veut « répondre aux besoins des générations actuelles sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs », selon la définition du rapport Brundtland, Our Common future.
Ces dernières décennies, le développement de notre société a été basé sur le « ici et maintenant ». Il nous faut désormais penser « partout et demain ».
Si menace il y a, c'est d'abord sur l'espèce humaine qu'elle pèse. La Terre a existé et existera sans l'homme, mais l'homme ne peut vivre sans les ressources de la Terre. C'est pourquoi nous avons choisi de mettre l'Homme au centre de l'exposition
« C'est notre Terre ! ». (source: www.expo-terra.be)
Pause de midi: possibilité de se restaurer sur place (nous contacter)
13h15: That's Opera
Comment crée-t-on un opéra? Qui écrit l'histoire? Comment la musique est-elle composée pour être parfaitement adaptée au texte? Qu'en est-il des costumes, du décor et de la mise en scène? Quand l'opéra est-il né et comment travaillaient les célèbres compositeurs?
Bienvenue à That's Opera, une exposition qui répond à toutes ces questions et présente des chefs-d'œuvre uniques encore jamais montrés au public : des autographes originaux, des croquis, des photos, et des lettres de certains des plus célèbres compositeurs italiens, tels que Gioachino Rossini, Giuseppe Verdi, Giacomo Puccini, Luigi Nono et Fabio Vacchi. Pour la toute première fois, Archivio Ricordi, la plus grande collection musicale du monde, ouvre ses trésors pour vous faire découvrir les coulisses de 200 ans d'histoire de grand opéra italien. (source: www.tourtaxis.be)
That's Opera est un voyage fascinant qui vous transporte dans les coulisses de 200 ans de production d'opéra en Italie. Vous vivrez l'opéra comme un processus de création émotionnel dans lequel l'histoire, la musique, les décors, les costumes et la représentation doivent converger dans leurs moindres détails pour donner un chef d'œuvre. Pour la toute première fois, Ricordi & C. ouvre ses archives historiques et présente ses précieux trésors au public du monde entier, de Bruxelles à Saint-Pétersbourg et de New York à Pékin.
Les passionnés d'opéra comme ceux qui n'en ont jamais vu seront enthousiasmés par cette exposition et par ses décors à vous couper le souffle, qui constituent une première approche amusante et passionnante du genre. (source: www.thatsopera.com)
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Séjour de 3 jours/2 nuits
Pension complète et transferts assurés
HOTEL DU SIMPLON **
Hôtel de Charme dans le 2ème arrondissement.
L'hôtel du Simplon ** est situé dans la presqu'île, entre Rhône et Saône, à proximité de la gare de Perrache et des frondaisons de la place Carnot. Cette partie de la ville a une vocation principalement résidentielle. Elle est traversée jusqu'à la Place Bellecour par trois rues commerçantes : la rue Victor Hugo, piétonne, les rues Auguste Comte et de la Charité pour les amateurs de galeries d'art et d'antiquaires.
Votre programme
Vendredi 12 décembre 2008
•· Départ de Bxl-midi : 05h40 - arrivée à Lyon à 09h31 (horaire à confirmer et modifiable).
•· Transfert en car vers l'hôtel pour dépôt bagages.
•· *Repas de midi, très bon restaurant à proximité de l'hôtel : ELITE BRASSERIE, place Carnot, menu Lyonnais spécialement élaboré pour nous hors boisson.
•· Visite guidée « Lyon Patrimoine mondial de l'Unesco ».
•· Dîner Croisière sur l'Hermès avec transport et Menu 4 plats Hors Boissons.
Samedi 13 décembre 2008
•· *Petit déjeuner.
•· Transfert aller - retour en car de l'hôtel au Vieux Lyon.
•· Visite guidée : « La Croix Rousse, ses Traboules et les murs peints ».
•· *Repas de midi, ELITE BRASSERIE, autre menu spécialement élaboré pour nous hors boisson.
•· Marché de Noël (situé Place Carnot, au pied de l'hôtel proposé) + temps libre...
•· OU EN OPTION : Visite du Musée du Tissus
•· *Repas du soir dans un « bouchon lyonnais » menu 3 plats boissons comprises. Restaurant situé à 10 minutes à pied de l'hôtel donc retour accompagné à pied pour s'imprégner de l'ambiance de la nuit Lyonnaise.
Dimanche 14 décembre 2008
•· *Petit déjeuner
•· Transfert organisé en car aller - retour
•· Les Halles de Lyon : l'antre de la gastronomie lyonnaise
•· Mise à disposition d'une guide pour ½ journée.
•· *Repas dans les halles avec menu spécial boissons non comprises
•· Temps libre
•· Retour 16h00 - Arrivée à Bruxelles 20h17
•· Tous les repas de midi comme cités au programme, boissons non comprises
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1600 ans d'art bouddhique en Corée.
Dans le cadre du Festival Corée de l'automne 2008, le Palais des Beaux-Arts présente une exposition exceptionnelle consacrée aux trésors de l'art bouddhique.
Le bouddhisme s'est implanté en Corée il y a plus de 1600 ans et continue d'imprégner la vie quotidienne des Coréens. Fortement influencé par les croyances animistes qui l'avaient précédé, le bouddhisme coréen a aussi servi de médium entre la Corée et ses voisins chinois et japonais.
D'innombrables trésors et autres objets usuels en témoignent depuis le Ve siècle. Brillants de mille feux, les «joyaux de la Nation » ne sont pas le moindre attrait de cette exposition : des bronzes dorés du VIIe siècle, représentant Maitreya, figure d'un Bouddha en devenir et une sélection des plus belles peintures de la période Goreyeo. Une première en Belgique !
Commissaire : Jan Van Alphen. Scénographe : Lee Preedy
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L’XL-Théâtre du Grand Midi s’annonce comme un théâtre de création orienté vers les grands textes véhiculant de grandes idées… en vue de titiller les bonnes consciences, de bousculer les idées préconçues, de situer le citoyen au centre de sa vraie place dans une société décadente en le critiquant, en le heurtant, en le déstabilisant, en l’instruisant (quelle prétention!), en l’amusant (quel plaisir!). Bref: un théâtre libre d’esprit pour des esprits libres.
Adresse du jour: L’XL-Théâtre du Grand Midi – rue Goffart, 7a – 1050 Bruxelles
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Après un concert de musique classique donné par les élèves de la Chapelle, suivi d’un cocktail, nous avons visité les coulisses de la demeure construite sur les instructions de la Reine Elisabeth par l’architecte Yvan Renchon : les salles de répétition, les chambres des étudiants, etc. Le bâtiment, inauguré en 1939 par la Reine Elisabeth et son fils, Léopold III, fut classé par la Région wallonne en 1994.
Une grande partie du mobilier d’origine (bureaux, chaises, fauteuils, …) provient des célèbres Ateliers d’Art De Coene.
José Van Dam (chant) et Augustin Dumay (violon) sont professeurs et donnent régulièrement des «master class» à la Chapelle.
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Dans le courant de l'année 2007, le Cercle Jean Rey vous a emmené à la découverte de nombreuses expositions consacrées à l'Egypte. Nous terminons ce cycle par un voyage d'études et d'agréments dont vous trouverez le programme ci-après :

Départ par vol régulier Egyptair à destination du Caire (repas chaud à bord). Accueil, formalités et transfert à l’hôtel Mena House Oberoi (Mena Garden) ***** ou similaire.
Départ pour Alexandrie, la «Perle de la Méditerranée»: visite de la célèbre bibliothèque, arrêt devant le Fort Qaïtbai construit sur le site de l’ancien phare d’Alexandrie, la colonne de Pompée en granit rouge, le musée de la civilisation, les catacombes de Kôm el-Chougafâ et le théâtre romain de Kôm ed-Dik. Retour au Caire.
Après le petit-déjeuner, visite de Memphis et Sakkarah. Dans l'après-midi, visite du plateau de Gizeh avec les pyramides et le sphinx.
Visite du Musée National. L'après-midi, visite de la Citadelle et des mosquées de Mohamed Ali et Sultan Hassan. En fin d'après-midi, transfert à l'aéroport et vol pour Louxor. Transfert vers un des bateaux de la flotte Queen Nabila*****
Visite de Thèbes sur la rive gauche avec la vallée des Rois, la vallée des Reines et le temple d'Hatchepsout à Deir El Bahari et arrêt devant les colosses de Memmon. Dans l'après-midi, visite des temples de Karnak et Louxor. Navigation vers Esna et passage de l'écluse.
Navigation vers Edfou et visite du temple. Continuation vers Kom Ombo.
Visite du temple de Kom Ombo. Navigation vers Assouan.
Visite du haut barrage, de l'Institut du Papyrus, des Carrières de granit avec l'Obélisque inachevé et du temple de Philae. L'après-midi, promenade en felouque à l'île Kitchener et visite du jardin botanique.
Transfert vers l'aéroport et vol pour Abou Simbel. Embarquement à bord du bateau Mövenpick Prince Abbas***** ou similaire pour la croisière sur le Lac Nasser. Visite des deux temples d'Abou Simbel, sauvés des eaux du Nil par l'Unesco et qui témoignent de la puissance de Ramses II. Le soir, spectacle son et lumière aux temples.
Navigation et arrêt devant le rocher d'Ibrim. Le site étant fermé au public, les explications se font à bord du bateau. Dans l'après-midi, visite des temples d'Amada et de Derr et du tombeau de Penout. Continuation vers Wadi El Seboua.
Visite de Wadi El Seboua et des temples de Dakka et Meharakka. Navigation vers Assouan.
Débarquement après le petit déjeuner et visite du temple de Kalabsha, de l'hémispéos de Beit El Wali et du kiosque de Kertassi. Transfert à l'hôtel Méridien Heliopolis***** ou similaire.
Transfert vers l'aéroport et départ par vol régulier EgyptAir à destination de Bruxelles.
Les visites et l'ordre de celles-ci peuvent être mdofiés en fonction des contraintes de la navigation.

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Cette rencontre nous permettra de nous retrouver un an après notre retour afin d’échanger des photos et de visualiser les reportages vidéos qui ont été réalisés.
Pour ceux qui le souhaitent, ce moment sera suivi d’un déjeuner dans un restaurant croate du quartier.
Adresse du jour: Avenue de la Toison d’Or, 84-86 à 1060 Bruxelles
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11h00-13h00 : visite guidée de l’Atomium et de l’Expo 58 «Entre utopie et réalité».
Le 17 avril 1958, la dernière exposition universelle et internationale organisée par la Belgique à Bruxelles est inaugurée sur le site du Heysel. Evènement riche en couleur, porteur d'un message d'optimisme sans limite et miroir d'une société en pleine transition, l'Expo 58 constitue un élément privilégié de notre mémoire collective. Grâce à la richesse et à la diversité des collections des Archives de la Ville de Bruxelles et des Archives de l'Etat, complétées par des objets ou documents d'autres collections publiques ou privées, Expo 58. Entre utopie et réalité, dresse un bilan historique de cette colossale entreprise. Présentée dans l'Atomium, témoin toujours magique de la galaxie 58, cette exposition vous fera revivre ou découvrir les préparatifs de cette prestigieuse manifestation, les différents pavillons des pays du monde qui s'exposent alors et la société des années 50. Documents d’archives, tels que les plans de l’Expo 58, objets estampillés fifties, films d’époque illustrant l’activité dans les allées de l’Expo, plusieurs maquettes, dont celle de la Flèche du Génie civil ou celle du pavillon d’informations de la Place de Brouckère, plongent le visiteur dans la galaxie 58 et la magie de cet événement unique. (www.agenda.be)
Repas : Possibilité de se restaurer au Restaurant de l’Atomium ou au Bar à Pois. Les personnes ne souhaitant pas prendre un repas sur place pourront poursuivre par la visite du Pavillon du Bonheur.
Après-midi : visite libre du Pavillon du Bonheur provisoire «Et le bonheur? C’est pour hier ou pour demain?» (durée 1h)
L’Expo 58 a marqué la mémoire collective de tous les Belges.
Première exposition de l’après-guerre, l’Expo 58 est un moment de rupture. La Belgique nage en plein bonheur, elle accueille le monde à bras ouverts et rêve à des lendemains qui chantent.
Sous les signes de paix, de liberté et de tolérance, on se pense en citoyen du monde. Les goûts et les couleurs changent. Tout devient désormais possible.«Plus rien ne sera jamais plus comme avant!».
50 ans plus tard, pour cette fête jubilaire, un Pavillon éphémère, léger et surprenant s’installe face à l’Atomium, icône parmi les icônes.
Erigé avec 33.000 bacs de boisson, selon un principe constructif qui en fait un bâtiment universel et démontable, le Pavillon accueille une exposition/spectacle qui revient sur les grandes expositions et celle de 58 en particulier, sur les idées, les mythes et les rêves qu’elles continuent à véhiculer.
Pour tous les visiteurs attendus, c’est une invitation à se repérer dans l’histoire, dans «leur» histoire, à se questionner aujourd’hui et à se projeter aussi, dans un avenir «vivable et durable».
Trois moments à vivreintensément. MYTHOLOGIES: Se souvenir … des promesses provisoires de bonheur. PROPHETIES: Un monde en marche à la recherche du paradis … (perdu)? UTOPIES: Et demain? Et moi, et nous? C’est «être» ou «avoir»…? (www.atomium.be)
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Touchons du bois! raconte les arbres et les forêts d’Afrique. Les forêts où les gens habitent, vivent et travaillent, celles qui sont source d’énergie, de nourriture et de médicaments. Celles, aussi, qui fournissent au monde entier le bois précieux, solide et très convoité. Car l’exposition raconte aussi le bois.
D’innombrables objets faits de ce matériau ou de ses dérivés passent quotidiennement entre nos mains. Il est tellement intégré dans notre culture que nous nous interrogeons rarement sur son origine, ses propriétés ou ses qualités spécifiques.
Mais l’exposition se fait aussi le récit d’une forêt plus vulnérable. L’Afrique possède la deuxième forêt au monde par sa superficie, mais une gestion meilleure et plus durable s’impose d’urgence.
L’exposition explique ce que l’on entend par «gestion durable» et comment on peut veiller à ce que la forêt ne s’épuise pas. Une forêt bien gérée fournira le bois de première nécessité tant aux générations à venir qu’à la nôtre. (source: www.africamuseum.be/wood)
Possibilité de se désaltérer à la cafétéria du Musée entre les deux visites guidées.
Expo 58. Lors de l’Exposition Universelle, pas moins de sept pavillons étaient consacrés au Congo belge. Grâce à son expertise et à ses collections, le Musée a été impliqué dans l’aménagement de plusieurs d’entre eux. En outre, les Congolais qui participaient à l’exposition universelle ont été accueillis à Tervuren dans un nouveau bâtiment aménagé pour l’occasion: le CAPA, ou Centre d’Accueil pour le Personnel Africain. L’éléphant empaillé est, sans aucun doute, l’élément le plus connu de l’expo 58 visibleau Musée. Mais il y a bien plus: pièces ethnographiques, plantes, œuvres d’art et, surtout, des animaux empaillés présents sur le site de l’Expo 58 qui font désormais partie des collections du Musée. Le Musée royal de l’Afrique centrale propose de redécouvrir l’expo 58 à travers un parcours original jalonné de films inédits, d’interviews et de nombreux documents photographiques.
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En 1958, l’Exposition Universelle de Bruxelles, qui attire quarante-deux millions de visiteurs, offre à travers ses pavillons une synthèse des préoccupations esthétiques de l’époque qui rompt avec les canons classiques des années trente. Une des caractéristiques de l’esthétique 1958 est sa jeunesse de ton, son caractère joyeux, ses aspects colorés, ses formes libérées de la tradition. Dessins, photographies, maquettes, affiches, mobilier, revues d’époque, présentent les formes architecturales et décoratives significatives du style 58 en Belgique et ses variantes – à l’exemple du style « Spirou » – en les replaçant au sein de l’actualité et de la société de l’époque. Le diaporama « Enchantement de Bruxelles : l’Expo 58 » emmène le spectateur dans une visite commentée des pavillons de l’Expo 58. (source www.aam.be).
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En 1958, l’Exposition universelle accueille la rétrospective 50 ans d’Art moderne qui réunit les chefs-d’œuvre des plus grands musées du monde. Cinquante ans plus tard, les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique reviennent sur les moments forts de cette exposition à travers des documents, des archives et des œuvres de Victor Vasarely, Karel Appel, Asger Jorn… L’Exposition Universelle constituait aussi un « musée à ciel ouvert » grâce à la participation des artistes pour la décoration des jardins et des pavillons, tendance qui sera aussi illustrée à travers l’histoire de la sculpture phare d’Alexander Calder, The Whirling Ear, et des panneaux The Americans réalisés par Saul Steinberg pour le Pavillon des Etats-Unis. (source www.fine-arts-museum.be).
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Conférence de Louis Michel au Grand Liège "Le partenariat africain : l'indispensable alliance".
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Conférence de Louis Michel dans le cadre de "l'Europe Direct" à Braine-le-Comte.
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Conférence de Louis Michel à Louvain-la-Neuve "Le rôle médiateur de l'Europe dans les grands conflits internationaux".
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Conférence de Louis Michel à Tournai "Comment concilier une égalité et mondialisation".
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Le Musée de l’Europe vous ouvre les portes de l’exposition qu’il présente dans le cadre de la célébration du 50e anniversaire des Traités de Rome, d’un demi-siècle d’unification européenne.
Des ruines de l'Europe, en 1945, aux défis qui se posent aujourd'hui à notre continent, le visiteur ira à la rencontre de l'Histoire, mais aussi de son histoire. Car l'exposition montre que nous sommes tous les héros de cette formidable aventure que constitue l'unification progressive de l'Europe.
Tous les moyens de la muséologie contemporaine ont été mis en œuvre. Décors, films, multimédia, interactifs, émaillent un parcours dans lequel une place particulière a été réservée aux objets authentiques: plus de 500 d'entre eux ont été prêtés par 80 musées de tous les pays d'Europe. La robe d'une petite fillecousue dans les drapeaux alliés, le premier lingot d'acier fondu dans le cadre de la CECA, un sac à charbon du pont aérien de Berlin, le journal de bord illustré tenu par un jeune Hongrois pendant les événements de 1956, le journal de marche d'un soldat anglais pendant l'aventure de Suez, des morceaux du rideau de fer et du mur de Berlin, un "pot à odeur" de la Stasi, des objets de la vie quotidienne: autant de témoignages poignants qui racontent l'aventure des Européens pendant plus d'un demi-siècle. (source expo-europe.be)
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Dans le cadre d’Europalia 2007, ING Belgique organise du 24 octobre 2007 au 17 février 2008 l’exposition «Brillante Europe».
Pas moins de 250 bijoux et portraits exceptionnels provenant de familles royales européennes sont présentés à l’Espace culturel ING, place Royale 6, à 1000 Bruxelles.
Hormis leur fonction d’ornement, les bijoux sont des symboles de richesse, de statut, de pouvoir. Les grandes dynasties européennes ont toujours su s’en parer et bien souvent ces joyaux leur permettaient d’exercer une influence politique. Ainsi, lors des mariages princiers, éléments clef des relations diplomatiques et souvent organisés pour des raisons d’État, les bijoux faisaient partie des négociations. À côté d’une politique matrimoniale, le caractère ostentatoire des bijoux, véritables témoins de la richesse de la maison royale visait aussi à impressionner les autres souverains et leurs représentants.
La quasi-totalité des pièces rassemblées ici, tant les joyaux que les portraits, ont été commandées par des familles régnantes d’Europe. Nombre de ces pièces sont dès lors chargées d’Histoire. Certains joyaux ont ainsi appartenu au trésor de Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, trésor pillé par ses ennemis au cours de batailles successives. Le fameux pendentif «Drake» a quant à lui été offert par la reine Elisabeth I d’Angleterre à l’amiral Sir Francis Drake en remerciement pour ses actes de piratage et son rôle dans la destruction de l’Armada en 1588. Le pendentif offert en 1870 par l’impératrice française Eugénie à Lady Burgoyne, qui l’avait aidée à fuir en Angleterre après la chute du Second Empire, figure lui aussi parmi les pièces exposées …
L’exposition retrace également l’évolution de la joaillerie, qui est allée de pair avec celle des tendances artistiques générales. C’est ainsi qu’il existe des joyaux propres à la Renaissance, des parures issues du maniérisme, des bijoux baroques ou romantiques, … Dès le XVIe siècle, des concepteurs talentueux ont fait circuler sur le continent des répertoires de modèles. Les bijoux portés à la cour de François Ier, de Charles-Quint ou de Henry VIII d’Angleterre pendant la première moitié du XVIe siècle se distinguent donc à peine les uns des autres.
Les découvertes techniques ont également influencé l’évolution des styles, comme en témoigne le nouveau type d’émail lancé par Jean Toutin dans les années 1630. A partir de la fin du XVIIe siècle, les diamants taillés en brillant ont également remplacé ceux en taille de rose sur les parures.
«Brillante Europe» culmine sous l’absolutisme européen du XVIIIe siècle avec les joyaux couverts de brillants et de pierres précieuses des cours prussienne, française et portugaise.
Des pièces maîtresses de la collection personnelle de parures d’Auguste le Fort, électeur de Saxe ainsi que des décorations couvertes de pierres précieuses de couleur en provenance des colonies d’Outre-mer et portées par les souverains portugais, ont exceptionnellement fait le voyage vers Bruxelles.
Le caractère ostentatoire de l’Empire napoléonien est illustré par les nombreux bijoux portés ou offerts par l’Empereur des Français. Les parures extrêmement raffinées et les diadèmes de pierres semi-précieuses de couleur donnent une idée de la vie mondaine lors de cette période politique tumultueuse.
Des joyaux témoignant de la richesse de l’empire colonial britannique sous le roi George IV et l’impératrice Victoria, de celle de l’Empire austro-hongrois sous l’empereur François-Joseph et l’impératrice Sissi, ou de celle de l’Empire français qui renaît avec Napoléon III et l’impératrice Eugénie, reflètent l’Europe dynamique et bien ordonnée de la fin du XIXe siècle.
L’exposition est complétée par une sélection exceptionnelle de 16 diadèmes en provenance de royaumes européens de la Belle Époque; sont ainsi exposés des diadèmes ayant appartenu à l’impératrice Zita, à Marie-Anne de Habsbourg, à Marie Bonaparte, à la grande-duchesse de Bade, aux reines de Yougoslavie et de Grèce ainsi qu’à la reine Elisabeth de Belgique.
L’exposition a pu être conçue grâce aux prêts de grands musées tels que le Louvre de Paris, le Victoria and Albert Museum de Londres, le Grünes Gewölbe de Dresde, le Schmuckmuseum de Pforzheim, le Palais royal Het Loo aux Pays-Bas, le Musée national de Budapest, les collections royales du Palacio Nácional da Ajuda de Lisbonne, le Museo degli Argenti au Palazzo Pitti de Florence, … sans oublier les collections belges. En outre, des pièces maîtresses de collections nobles privées, dont certaines n’ont jamais été exposées, ont également été mises à disposition. (source: ING)
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Nous vous invitons un dimanche de «Soumonces en musique» à découvrir une exposition sur les «Les fêtes d'hiver et les grands carnavals d'Europe». Après la visite, nous serons rejoints par un Gille qui nous expliquera en quoi consistent les fameuses «Soumonces» ainsi que le folklore.
Concernant les Soumonces en musique : Les deux dimanches précédant le carnaval, les instruments de cuivre font leur apparition et se mêlent au son des tambours pour jouer successivement les vingt-six airs traditionnels du carnaval. Les membres de sociétés de Gilles et des sociétés de fantaisie portent en cette occasion leur costume du Dimanche Gras de l'année précédente.
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Cette exposition-événement présente 120 peintures, une trentaine d'œuvres graphiques et environ 60 photographies. Depuis 1977 (date de la dernière grande monographie consacrée à l’artiste à Paris), de nombreuses recherches en France et à l'étranger ont permis de proposer de nouvelles lectures de l'œuvre de Courbet (1819-1877), dans le contexte de la création artistique des années 1840-1860. Cette rétrospective souligne la complexité de l’œuvre de Courbet, de ses liens parfois paradoxaux avec la représentation du réel et la tradition picturale. Elle réévalue la place de l'artiste dans son époque, analyse ses liens avec les autres arts, la photographie en particulier. L’exposition met en lumière une influence qui fut décisive pour les tenants de la "Nouvelle Peinture" des années 1860 et les débuts de l'impressionnisme.
En fin d’après-midi, nous vous inviterons à assister à la représentation théâtrale d’une pièce de Sacha Guitry « Aux 2 colombes» avec Jean-Laurent Cochet, que nous avons déjà eu l’occasion d’applaudir dans la pièce de Labiche « Doit-on le dire?» et Virginie Pradal au théâtre Pépinière Opéra.
Dîner dans une brasserie parisienne.
Riches de 150.000 objets environ, les collections du Musée des Arts décoratifs sont les témoins privilégiés de l’art de vivre français, du savoir-faire des artisans, des industriels, de la recherche et de la créativité des artistes, de la passion des collectionneurs, de la générosité des donateurs, du désir de transmettre... Ces collections présentent tous les aspects de la production artistique, dans tous les domaines des arts décoratifs, et illustrent les techniques les plus diverses : art du bois (sculpture, mobilier, boiseries), du métal (orfèvrerie, fer, bronze, étain), de la céramique, du verre, du cuir (écrins, reliures), de la peinture mais aussi celles, plus modestes, des marqueteries de pailles, de broderies de perles, de tôles peintes...
Nous y visiterons accompagnés d’un guide-conférencier, l’exposition temporaire:
« Pur décor; chefs d’œuvres de l’Islam ». L’exposition met en avant le caractère tout à fait exceptionnel de cette collection notamment pour les mondes turc et iranien des XVIe et XVIIe siècles : tapis, velours de soie, miniatures et reliures persanes, céramiques d’Iznik, céramiques dites de Koubatcha, etc. L’Espagne ommeyade, l’Egypte mamlouke, l’Inde moghole, le Maroc alawite sont également représentés par des objets d’une rare beauté.
Déjeuner libre dans le quartier des Tuileries (rue de Rivoli).
L’après-midi, nous visiterons le Musée « Nissim de Camondo ». Cet hôtel particulier, lieu exceptionnel, est l’un des derniers exemples de grande résidence privée construite à Paris au début du XXe siècle et habitée dans l’entre-deux-guerres. Il est l’écrin de la collection de mobilier et d’objets d’art du XVIIIe siècle réunie par le comte Moïse de Camondo. Mais il est aussi le témoin du destin remarquable et tragique d’une famille.
La visite guidée de l’exposition Courbet au Grand Palais est prévue à 11h45. Nous vous suggérons d’emporter un petit en-cas pour tromper votre faim…
En collaboration avec l’ILFAC.
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Les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique conservent un ensemble remarquable d’une cinquantaine d’œuvres autographes et issues de l’atelier de Peter Paul Rubens, en plus de tableaux que le maître anversois réalisa avec des collaborateurs célèbres, comme Jan Brueghel l’Ancien et Cornelis de Vos.
Cet ensemble, constitué d’esquisses à l’huile, de peintures de cabinet et de tableaux d’autel, reflète la période la plus féconde de Rubens, celle au cours de laquelle son génie créateur et son esprit d’entreprise se déployèrent pleinement (1614-1640).
Conservateurs et chercheurs spécialisés ont mené pendant quatre ans une étude approfondie sur chacune de ces œuvres. Les résultats, parfois surprenants, forment la base de l’exposition qui montrera pour la première fois les tableaux dans leur “contexte de création”. Six sections, consacrées chacune à un aspect différent de l’atelier, permettront au visiteur de mieux comprendre la manière dont Rubens et son équipe travaillaient.
Une soixantaine de tableaux et de dessins supplémentaires, pour la plupart de la main même du génial Rubens, ont été demandés en prêt. Ces œuvres proviennent des plus grands musées du monde, tels que le Louvre (Paris), le Prado (Madrid) ou le Metropolitan Museum (New York). Le public pourra ainsi découvrir près de cent vingt pièces, réunies exceptionnellement.
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Après Berlin et Paris, c’est au tour de Bonn d’accueillir la grande exposition «Trésors engloutis d’Egypte».
Quelque 500 objets exceptionnels découverts au cours de fouilles sous-marines menées par une équipe d’archéologues dirigée depuis plus de dix ans par Franck Goddio, retracent l'histoire de l'Égypte, des derniers pharaons à Alexandre le Grand, des conquêtes helléniques à l'empire romain et de l'ère chrétienne à la montée de l'Islam.
Ces objets (statues monumentales, pièces de monnaies, bijoux ou objets de culte…) témoignent de l'importance des trois cités légendaires que sont le port antique d'Alexandrie et ses quartiers royaux, la cité perdue d’Héracléion et Canope Est qui, dans l'Antiquité, comptaient parmi les plus réputés des centres de commerce, de science, de culture et de religion. Ici se mêlèrent les influences de Mésopotamie, de Grèce et de Rome à la culture millénaire des pharaons; et de ces rapprochements et fusions naquirent de nouveaux modes de vie qui marquèrent à tout jamais le paysage religieux et culturel de l'Égypte antique.
Au-delà de l’histoire et des œuvres d’art, l'exposition propose également un voyage spectaculaire dans l'univers des plongeurs et archéologues sous-marins.
Se promener parmi les stands du Marché c'est surtout admirer l'artisanat (huttes de bois, ornements des crèches de Noël, objets de décoration, le cuir, les chandelles et les bougies), déguster la confiserie aux amandes grillées, la chocolaterie, siroter le GlühWein et humer les parfums des épices orientales comme la cannelle ou les odeurs de sapin du Nord!
En collaboration avec l’ILFAC.
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De tous les organes de l'Union européenne, le Parlement européen est le seul à être directement élu. Les 785 députés qui y siègent sont vos représentants. Ils sont élus tous les cinq ans par les électeurs des 27 États membres de l'Union au nom de ses 492 millions de citoyens.
Afin de compléter nos connaissances en la matière, nous vous proposons une rencontre dans l’hémicycle du Parlement européen avec la Députée européenne, Madame Frédérique Ries. Elle nous expliquera le fonctionnement du Parlement et répondra à nos questions.
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Visite de l’exposition Toutankhamon et l’Age d’or des Pharaons à The O2.
Séjour de 2 nuits à l’Hôtel Sidney *** (sur base de chambre double standard) avec petit déjeuner.
Eurostar, aller et retour, de toute gare belge, via Bruxelles (tarif standard).
Shopping et illuminations.
Participation: 330€, prix membre: 325€.
Valable sous réserve de disponibilité au moment de la réservation sur base d’un groupe de 10 adultes.
Inscription obligatoire au CJR, cjr@cerclejeanrey.be, 02/500.50.80.
Date limite: 6 novembre 2007.
Des options vous seront proposées telles que: le City Tour, la croisière sur la Tamise,…
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Saluer les 50 ans de la création de l’Europe par la diffusion d’une image dynamique et rayonnante, telle est la démarche de cette exposition qui sera l’un des événements phares des manifestations de l’année 2007 dans la capitale de l’Europe.
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Grand concert au profit de Music Fund avec Augustin Dumay (direction), Saleem Abboud Ashkar (piano), les solistes de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth Talar Dekrmanjian (soprano), Nabil Suliman (baryton-basse), Yossif Ivanov (violon) et l'Orchestre Royal de Chambre de Wallonie, dans un programme de Mozart, Haydn et Ravel, ainsi que le premier extrait de Note For Sale du compositeur Fabian Fiorini.
Ce concert figurera comme moment clé dans la campagne 2007 de Music Fund, Note For Sale.
Music Fund offre un soutien matériel aux jeunes musiciens et aux écoles de musique dans les pays en voie de développement et dans les régions du monde en conflit.
Cette action de Music Fund et de Note For Sale consiste à acheter les notes d’une composition spécialement réorchestrée par Fabian Fiorini. Au fur et à mesure, la composition se dévoilera à l’antenne sur Musiq3 et lors du concert.
La campagne Music Fund est une initiative de Musiq3, Klara, Le Soir et De Morgen. Vous pourrez suivre ’action au jour le jour à l’antenne et dans votre quotidien.
Si vous souhaitez obtenir des informations complémentaires n’hésitez pas à consulter ces deux sites: www.noteforsale.be et www.musicfund.be
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Cinquante ans après la signature du Traité de Rome, le Centre Belge de la Bande Dessinée, situé dans un Chef d’œuvre Art Nouveau signé Victor Horta, a choisi d’aller à la rencontre des habitants de l’Europe d’aujourd’hui.
Puisant dans la création BD européenne depuis 1957, « Les Européens regardent les Européens » répond à cette série de questions plaisantes : Comment nous voyons-nous les uns les autres ? Comment, dans leur œuvre, les dessinateurs de BD tchèques, hollandais ou français voient les Polonais, les Belges, les Anglais et leurs voisins d’autres pays européens ?
En somme, à travers ce miroir de nos sociétés qu’est la bande dessinée, l’exposition proposée par le CBBD trace un portrait original et souriant des Européens… Plaisir et réflexion s’y confondent avec allégresse.
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Hôtel Iberostar Epidaurus ***
Des côtes capricieuses avec des baies riantes, des centaines de petites îles et une mer limpide d’un bleu turquoise. Des plages dorées et des paysages verdoyants flamboyants. La ville médiévale se caractérise par ses toits rouges, ses fleurs, ses trésors de l’histoire. L’hospitalité chaleureuse, l’ambiance méditerranée et une cuisine locale excellente.
Situé directement en bord de plage. Vous y passerez vos vacances dans un magnifique décor naturel : la baie pittoresque de Tiha.
Visite guidée et panoramique de Dubrovnik :
Vous commencez avec la visite panoramique en car par la route surplombant la ville d’où vous avez une vue magnifique. Ensuite, vous faites la visite à pied de la vieille cité, sous la protection de l’UNESCO. Par ses petites rues pittoresques vous visitez le couvent dominicain, le palais du recteur et la cathédrale.
Montenegro:
Vous visitez la baie de Kotor en passant les villages Risan et Perast. Ensuite, le chemin se poursuit vers Cetinje, un musée en plein air. Après cette visite vous retournez vers la côte où vous vous arrêtez encore à Sveti Stefan et Budva. Le chemin de retour vers Dubrovnik sera raccourcit par un voyage paisible en bateau qui traverse la baie.
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Le Musée royal de Mariemont consacre une exposition inédite à l’autre royaume des pyramides, celui de la Nubie soudanaise et du désert occidental de la haute Vallée du Nil. En suivant l’une des pistes caravanières les plus mythiques de l’histoire, le Darb al Arba’ïn, ou «La Piste des Quarante Jours», la lumière se lève sur de prestigieuses découvertes archéologiques retraçant cinq millénaires d’histoire, depuis l’âge de la pierre jusqu’à l’époque contemporaine. Présentée comme un voyage à la fois archéologique et photographique, cette manifestation traite aussi des caravanes d’antan et des nomades contemporains.
La république du Soudan est aujourd’hui le plus vaste État du continent africain. Lié géographiquement et historiquement à l’Égypte depuis l’époque pharaonique, le territoire soudanais, qui commence aujourd’hui au niveau de la 2e cataracte du Nil, a été le foyer de cultures majeures dans l’histoire de l’humanité. Le pays de Koush des textes pharaoniques, développe, entre les Ire et IVe cataractes, une civilisation nubienne originale. À la culture de Kerma commençant au IIe millénaire avant J.-C., succèdent au VIIIe siècle avant J.-C. le royaume de Napata dont plusieurs pharaons d’Égypte sont issus, tel le célèbre Taharqa, puis celui de Méroé, connu pour ses pyramides, qui se termine au IVe siècle.
Évangélisés à partir d’Alexandrie et de Constantinople, les Nubiens christianisés, bâtissent, du VIIIe siècle au début du XVIe siècle de notre ère, de nombreuses églises dont la fameuse cathédrale de Faras. Plus tard, le pays islamisé au contact de marchands arabes s’organise autour de royaumes.
Le pays de Koush des Égyptiens anciens, l’Éthiopie des Grecs et des Romains, représente, par excellence, la région d’où proviennent les produits africains, mais aussi où convergent les pistes de la Mer Rouge et des régions de l’Est, comme celles du Darfour ou du Kordofan.
La Nubie soudanaise n’est-elle pas le «corridor africain» par excellence ? C’est ainsi que, très tôt, les Koushites sont les interlocuteurs privilégiés des Égyptiens de l’époque pharaonique, lorsque ceux-ci veulent obtenir les produits provenant du sud, tels l’ébène, l’ivoire, l’encens et les peaux de félins indispensables à l’exercice de leur culte.
Certes, la voie fluviale s’avère la route la plus directe entre l’Égypte et la Nubie soudanaise. Toutefois, les cataractes – il y en a six jusqu’à l’actuelle capitale: Khartoum – ne permettent pas le passage de bateaux, notamment à l’étiage. Par conséquent, les marchandises doivent être portées au moment de franchir chacun de ces rapides. Ce qui explique que la voie géographiquement la plus «directe» se révèle donc plus longue. Puisqu’à l’époque pharaonique, le coût des expéditions commerciales compte moins que le gain de temps, cela explique que la piste désertique, plus longue mais praticable va être privilégiée, dès l’Ancien Empire. Cette route, précurseur de la « Piste des Quarante Jours », de l’ère moderne est encore actuellement empruntée pour amener du Soudan les troupeaux de dromadaires destinés aux marchés égyptiens.
Commissaire de l’exposition : Marie-Cécile BRUWIER
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Visites guidées des expositions temporaires sur les «Papillons» et les «Couvre-chefs».
La collection des lépidoptères du MRAC, qui se subdivise en papillons de jour et papillons de nuit, compte quelque 500 000 spécimens.
La collection du MRAC qui compte quelque 2 000 couvre-chefs, épingles à chapeaux et à cheveux, diadèmes et perruques d’Afrique centrale, est le plus représentatif en son genre au niveau mondial.
L’exposition présente 200 pièces splendides de cette collection.
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La Nef duGrand Palais accueille une exposition de près de 500 objets exceptionnels découverts au cours de fouilles sous-marines menées par une équipe d’archéologues dirigée depuis plus de dix ans par Franck Goddio, retraçant l'histoire de l'Égypte, des derniers pharaons à Alexandre le Grand, des conquêtes helléniques à l'empire romain et de l'ère chrétienne à la montée de l'Islam.
Ces objets (statues monumentales, pièces de monnaies, bijoux ou objets de antique d'Alexandrie et ses quartiers royaux, la cité perdue d’Héracléion et Canope Est qui, dans l'Antiquité, comptaient parmi les plus réputés des centres de commerce, de science, de culture et de religion. Ici se mêlèrent les influences de Mésopotamie, de Grèce et de Rome à la culture millénaire des pharaons; et de ces rapprochements et fusions naquirent de nouveaux modes de vie qui marquèrent à tout jamais le paysage religieux et culturel de l'Égypte antique.
Au-delà de l’histoire et des œuvres d’art, l'exposition propose également un voyage spectaculaire dans l'univers des plongeurs et archéologues sous-marins.
La visite de cette exposition nous offre l'occasion de découvrir ou de redécouvrir le Grand palais, monument du patrimoine parisien plus que centenaire et admirablement restauré.
Temps libre et dîner à la Brasserie Julien.
Le Musée Marmottan Monet, ancien pavillon de chasse de Christophe Edmond Kellermann, duc de Valmy, est acquis en 1882 par Jules Marmottan. Son fils Paul en fait sa demeure et l’agrandit pour y exposer les peintures, meubles et bronzes de l’époque napoléonienne réunis tout au long de sa vie.
A sa mort, en 1932, il lègue à l’Académie des Beaux-Arts, l’ensemble de ses collections ainsi que son hôtel particulier transformé deux ans plus tard en Musée.
Consacré à l’empire, le musée Marmottan allait devenir au fil des années un des hauts lieux de l’Impressionnisme.
En 1957, le Musée Marmottan Monet reçoit la collection de tableaux du Docteur Georges de Bellio. D’origine roumaine, de Bellio, médecin de Manet, Monet, Pissarro, Sisley et Renoir, fut l’un des premiers amateurs de la peinture impressionniste.
Michel Monet, par son legs dote le Musée de la plus importante collection au monde d’oeuvres de Claude Monet. Pour la présentation de cet ensemble, une salle inspirée de celle des grandes décorations de l’Orangerie des Tuileries est construite.
Les œuvres prestigieuses de Berthe Morisot, Edouart Manet, Edgar Degas, Auguste Renoir et Henri Rouart y sont aussi présentées.
Une guide-conférencière nous fera découvrir la collection permanente du musée.
Déjeuner à la Brasserie Flo.
L’après-midi, notre guide Odile Jerzsyk, nous emmènera dans les passages couverts parisiens. Un parcours enchanté dans un univers suranné: le quartier des Grands Boulevards recèle un riche réseau de passages couverts et de galeries.
Dans ces lieux préservés, à l’atmosphère magique, de petites boutiques côtoient des ateliers d’artisans traditionnels. Quelques cafés et restaurants retiennent les passants dans ces havres pleins de charme.
Horaire : Départ de la Basilique de Koekelberg à 7h20; de Bruxelles: parking car de la gare centrale rue Cardinal Mercier à 7h35 et du parking voiture derrière la Basilique (côté av Charles Quint) à 7h50. De Nivelles, Quick (centre commercial de Nivelles-sud) à 8h10. Arrivée à Paris vers 12h et repas libre. Visite guidée de l’expo «Trésors engloutis» au Grand Palais. Dîner à la Brasserie Julien. Dimanche matin: visite guidée du musée Marmottan. Déjeuner à la Brasserie Flo. 14h30 Promenade guidée dans las Passages Couverts. Départ de Paris vers 17h30. Arrêt restoroute (non inclus). Arrivée à Bruxelles vers 22h30.
Voir les photos du week-end à Paris
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Nous nous sommes retrouvés pour une soirée privée au Musée de la Médecine où nous avons eu l’occasion de visiter l’exposition «Elephant Man – l’enfer de la différence». Cette visite a été suivie d’une conférence du Sénateur et éminent neurochirurgien Jacques Brotchi portant sur le thème : «Quel avenir pour nos neurones? L’Europe peut-elle jouer un rôle?».
Cette exposition nous emmène à Londres au 19ème siècle. Entrez! La ville est sombre, le brouillard est épais. Certains diront sans doute qu’elle paraît dangereuse. Des personnages intrigants, inquiétants parfois, comme Jack l’Eventreur sillonnent la ville. Ici, fiction et réalité se sont mélangées, Sherlock Holmes, la reine Victoria, ou encore Joseph Merrick qui portait le lourd sobriquet d’Elephant Man…
Sa vie, son exemple montrent la cruauté que les humains peuvent avoir entre eux face à la différence. Joseph Merrick était différent, mais en apparence seulement …
A sa naissance en 1862 il paraît normal, mais les premières difformités apparaissent déjà deux ans plus tard. Rejeté par sa belle-mère, il se présente pour exposer son corps déformé dans une foire afin de gagner sa vie. Il achève sa route à l’hôpital où il meurt en 1890.
Voici le parcours qui vous est offert: dans le premier espace, revivez le fantasme londonien et au détour d’une rue, un forain vous dévoilera sa collection de «monstres». Dans le deuxième espace, suivez le parcours d’Elephant Man, sa vie, son histoire et sa maladie. Voyez enfin, dans le troisième espace, la vie de Joseph Merrick à l’hôpital de Londres ainsi que le contexte médical de l’époque. Entrez aussi dans la peau d’Elephant Man et ressentez durant quelques minutes ce qu’il vivait, y compris les rires des autres face à l’impossibilité de réaliser des actions quotidiennes. Finalement, vous allez découvrir ce qui a fait de cet homme un mythe…
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Après avoir visité la «Caravane du Caire» le 19 novembre dernier, nous vous avons proposé l’exposition «Sphinx. Les gardiens de l’Egypte» à l’Espace culturel ING de Bruxelles.
Cette exposition est une première mondiale. Jamais auparavant une exposition n’a été consacrée tout entière à ce thème classique de l’égyptologie.
De nombreux musées de grandes renommées ont prêté leurs plus belles pièces afin d’illustrer ce thème. Plus de 200 œuvres y sont rassemblées.
Le Sphinx, parfaite incarnation du pouvoir royal, est probablement un des symboles les plus forts de l’art égyptien. L’exposition évoque les origines de cet être hybride et son évolution à travers les différentes dynasties égyptiennes. Elle permet également de comprendre la signification des différentes représentations du sphinx. Cette analyse nous amènera à nous interroger sur la signification et le rôle d’autres animaux à tête humaine.
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Découverte de deux expositions de grande envergure.
Samedi : «Venise et l’Orient» à l’Institut du Monde arabe. Venise, cité-Etat européenne a exercé une suprématie économique et commerciale pendant des siècles en Méditerranée, avait instauré depuis le 19ème siècle des rapports privilégiés avec les dynasties du Proche-Orient et tissé des liens solides avec le Caire, Damas et Byzance-Constantinople. Quelque 250 objets – peintures, textiles et tapis, verreries, céramiques, orfèvreries, provenant des collections vénitienne et des plus grands musées à travers le monde illustre l’itinéraire de cette exposition.
Temps libre et déjeuner dans une brasserie parisienne.
Dimanche : «Afghanistan, les trésors retrouvés». Riche présentation des collections du Musée de Kaboul en pleine reconstruction mettant en lumière 4 découvertes majeures: Fulol, Ai-Khanoum, Tillia-Tepe et Begram.
Après «Afghanistan, une histoire millénaire» présentée au Musée Guimet en mars 2002, ce second volet parisien des Trésors retrouvés souligne la beauté et l’originalité du patrimoine entre monde indien, monde Scythe, Chine et Méditerranée… Visite libre de l’exposition avec plaquette explicative.
Déjeuner à la Brasserie Julien.
Après-midi théâtrale, où nous avons eu le plaisir d’assister à une pièce d’Oscar Wilde «L’importance d’être constant», un véritable hymne au bonheur.
Activité en collaboration avec l’ILFAC.
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Thème : "L'Europe du 21ème siècle est-elle trop libérale ? "
Voir le texte du discours
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Cette exposition est un outil pédagogique à part entière où différents thèmes sont évoqués: situation de la Bataille des Ardennes dans le cadre du conflit mondial, la bataille proprement dite avec reconstitution, la vie des soldats et des civils pendant la bataille. L’exposition table sur une approche humaine de la Bataille des Ardennes, avec de nombreux témoignages des habitants, mais aussi des lettres, des objets ayant appartenu aux soldats, tant côté allemand que côté allié. L’objectif étant de montrer que derrière des combattants se cachent des hommes avant tout, des vies humaines.
Nous avons également vu le Mémorial du Mardasson, érigé en 1950 sur une colline proche de la Ville et avons terminé par la visite de l’Eglise Saint Etienne de Waha et les vitraux de Folon. Elle est la doyenne des Eglises romanes de Belgique et vient d’être dotée de 6 vitraux modernes, créés par Jean-Michel Folon qui y a apporté sa dernière touche quelques jours à peine avant sa mort. Il s’est inspiré de la légende de la vie et du martyr de Saint Etienne, protecteur de la paroisse, diacre de la première communauté chrétienne de Jérusalem qui, accusé de donner la primauté à la foi sur la loi fut lapidé.
Activité en collaboration avec l’ILFAC.
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Depuis toujours, l'art égyptien, monumental voire sublime, symbolique voire mystérieux, se retrouve au plus haut degré dans les réalisations architecturales ou ornementales de nombreux artistes et ne cesse d'être copié ou adapté. "La Caravane du Caire" fait découvrir au public le visage d'une Egypte à dimension humaine, à travers les arcanes de l'égyptologie et de l'égyptomanie. L'exposition présente des pièces exceptionnelles provenant de musées belges et étrangers. Une occasion rêvée pour le Musée Curtius d'exhumer... ses momies.
Le titre de l’exposition "La Caravane du Caire" évocateur d’une Egypte mystérieuse et aventureuse, fait également référence à un opéra du compositeur liégeois André-Modeste Grétry qui bénéficia en son temps d’un extraordinaire succès.(www.liege.be/cadreslg/lienpart/oftouris.htm)
Cette exposition est organisée avec l’aide scientifique d’éminents égyptologues comme le Professeur Eugène Warmenbol de l’ULB, désigné comme commissaire, Florence Doyen membre de l’association «Egyptologica», et le Professeur Dimitri Laboury de l’ULG.
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Découverte de l'Alsace : Le Parlement européen, Strasbourg, Riquewihr, Marmoutier,...
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Adresse du jour : Centre culturel Peres - rue du Village - Dion-Valmont
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Adresse du jour : La Vieille Cense, rue de la Station, 4 - 6900 Maloie
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Le 10 juin 2005, le Commissaire européen, Louis Michel, nous a invité pour découvrir le Berlaymont, siège de la Commission européenne à Bruxelles. Durant cette visite guidée, Louis Michel a eu l'occasion de nous expliquer son travail de commissaire européen et de répondre aux nombreuses questions des participants. Pour clôturer cette visite, le Cercle Jean Rey a offert un drink qui a permis aux participants de faire connaissance et de partager leur point de vue sur l'Union européenne. Des brochures sur l'Union européenne et de la documentation sur le Développement et l'Aide humanitaire ont été remis aux participants.
Voir les photos de la visite du Berlaymont
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Dans le cadre de la semaine européenne, du 19 au 28 septembre 2005, Louis Michel et la Ville de Jodoigne ont organisé de nombreuses conférences. Le Président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a inauguré ce cycle de conférences.
Voir les photos de la semaine européenne.
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A plusieurs reprises, le 12 mars, le 28 mai et le 2 octobre 2005 , le Cercle Jean Rey a convié ses membres à une visite de l’exposition «Mémoire du Congo» au Musée royal de l’Afrique centrale à Tervueren.
Inscrite dans le cadre des festivités organisées à l’occasion du 175ème anniversaire de la Belgique, «La mémoire du Congo» revisite, à travers des thèmes spécifiques et des récits divers, une page mouvementée de l’histoire de notre pays, avec un sens aigu de la vérité.
Un parcours nécessaire pour la mémoire collective : «Il faut être fier de ce que nous avons fait de bien, mais il faut aussi reconnaître les aspects moins honorables de la colonisation», a déclaré le Commissaire européen, Louis Michel, en souhaitant que cette exposition soit un jour montrée aux Congolais.
«L’occasion d’aller à la rencontre de notre Histoire et de parler d’un avenir qui doit rester commun», a rappelé le Président du MR, Didier Reynders.
«L’occasion aussi de rappeler le rôle unique de la Belgique quand il s’agit de plaider la cause de l’Afrique sur la scène internationale», a déclaré le Ministre de la Coopération, Armand De Decker.
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Les 25 et 26 octobre 2005, le Cercle Jean Rey emmenait ses membres à Strasbourg pour une visite du Parlement européen en compagnie de Louis Michel ...
Voir les photos de la visite du Parlement européen.
Cinq déjà que vous nous accompagnez à travers toute une série d'activités.
Afin de vous remercier de votre fidélité et de fêter ensemble cet anniversaire, nous avons décidé de vous réunir dans un cadre prestigieux, exceptionnel et marqué d'histoire, le Domaine de Val Duchesse.
En effet, on se souviendra que c'est sous la présidence de Paul-Henri Spaak, Ministre des Affaires Etrangères de Belgique, que les délégations de la Belgique, de la France, de l'Italie, du Luxembourg et des Pays-Bas, y ont établi les textes des Traités qui donneront naissance à la Communauté Economique Européenne et à la Communauté Européenne de l'Energie Atomique.
On peut donc à juste titre affirmer que le berceau de l'Europe unie se trouve à Auderghem.
A cette occasion nous vous présenterons et remettrons le livre consacré à la vie de Jean Rey, un des grands libéraux que Liège a donné à la Belgique et à l'Europe. Ministre de la Reconstruction, Ministre des Affaires économiques, Commissaire aux relations extérieures, Président de la première Commission unique et Membre élu du Parlement européen, Jean Rey était un visionnaire et un homme d'exception.
W.J. Ganshof van der Mersch dira de lui : « Les observateurs de la vie publique savent qu'il est deux sortes de serviteurs de la chose publique et de l'intérêt général : ceux que leurs fonctions élèvent et ceux qui élèvent leurs fonctions. Jean Rey était de ces derniers ».
Nous avons l'honneur de vous convier à cet événement le samedi 21 novembre 2009 à 11h00, Boulevard du Souverain, 259 à 1160 Auderghem.
11h00: Accueil
11h15 : Présentation du livre de Louis Michel sur Jean Rey
11h45 : verre de l'amitié
12h15 : déjeuner (25€ via le compte du CJR 310-1145168-72)

Dexia ouvre sa collection !
Avec son initiative « Culture pour tous », Dexia veut permettre à un maximum de personnes de faire la connaissance de sa collection d'art exceptionnelle, la plus grande collection privée du pays.
La guide Historienne de l'Art Emmanuelle Dubuisson nous fera découvrir :
« l'Art belge des 19ème et 20ème siècle » : la collection compte plus de 4500 pièces. A cette occasion, une sélection de pièces exceptionnelles des 19 et 20ième siècles vous sera présentée ;
« l'Art abstrait en Belgique de 1910 à 2010 » : au travers de nombreuses œuvres, vous découvrirez l'évolution de l'art abstrait belge